L’histoire a montré qu’à long terme, les marchés prennent de la valeur. Cependant, ils ne montent pas toujours en ligne droite et, à court terme, il y aura une certaine volatilité. Ce n’est pas toujours facile à gérer, et nos émotions peuvent nous faire dévier de la voie du succès.

Dans notre plus récent balado, Greg Sweet, directeur des ventes nationales, discute de l’investissement émotionnel avec Jason Gibbs, vice-président, gestionnaire de portefeuille et codirecteur de l’équipe des revenus d’actions de Gestion d’actifs 1832. Ils discutent des dangers de laisser vos émotions influencer votre pensée, des pièges potentiels à éviter et de la façon dont les conseillers peuvent vous aider. (Disponible en anglais seulement.)

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Transcription :

Conférenciers

  • GS : Gregory Sweet
  • JG : Jason Gibbs
  • VHC : Voix hors champ

GS : Bienvenue à nos auditeurs. Je m’appelle Greg Sweet. Je suis premier directeur, Ventes nationales. Permettez-nous aujourd’hui de vous présenter une nouvelle baladodiffusion destinée à nous aider à appuyer nos clients dans leurs prises de décision financière importantes.

Nous constatons cette année que les marchés des titres boursiers et des titres à revenu fixe sont de plus en plus volatils. Les Canadiens reçoivent ces temps-ci leurs premiers relevés trimestriels pour 2022. La plupart sont aux prises avec les émotions influencées par le comportement instable des marchés et qui troublent leur tranquillité d’esprit.

Nous savons que dans ces moments difficiles, les clients ont besoin de conseils pour mieux gérer leurs émotions. Nous avons invité aujourd’hui Jason Gibbs, vice-président, gestionnaire de portefeuille et cochef de l’équipe des Actions productives de revenus de Gestion d’actifs 1832. Jason va nous apporter un éclairage exceptionnel sur les événements conjoncturels dans les fonds que gère cette équipe. Mais aujourd’hui, nous allons nous pencher sur un autre domaine d’intérêt : les placements émotifs.

Bonjour Jason! Allons donc droit au but. Dans un monde où l’accès à l’information n’a jamais été aussi facile et dans lequel la quantité d’information et de données disponibles n’a jamais été aussi considérable, l’aspect émotif des placements n’attire pas suffisamment l’attention dans les médias. Pourquoi s’agit-il d’un sujet aussi important pour nos investisseurs comme pour nos conseillers?

 

JG : C’est fascinant. J’ai toujours cru que l’aspect émotif des placements est ce qui fait la différence entre le succès et l’échec. On aura beau lire tous les livres et avoir tous les diplômes, les investisseurs qui ne peuvent pas maîtriser leurs émotions sont appelés à connaître bien des ennuis.

Tous les travaux de recherche que j’ai menés sur les meilleurs comme sur les pires investisseurs dans les annales m’ont permis de constater que les meilleurs sont flegmatiques. Ils ont tendance à rester calmes. Ils évitent de s’emporter quand le marché culmine. Ils ne sont pas démoralisés quand le marché plonge. Ils ont un plan ou un processus, auquel ils restent fidèles.

Les pires investisseurs sont ceux qui font tout le contraire : quand tout se passe vraiment bien, ils s’endettent trop, ils empilent les actifs quand les cours boursiers sont déjà à leur plus haut, puis ils encaissent les creux. Par contre, quand le marché plonge, ils ont tendance à devenir très déprimés et se contentent de revendre leurs titres pour avoir l’esprit plus tranquille. C’est pourquoi ils sont toujours en train d’acheter au plus haut et de vendre au plus bas.

Quand je réfléchis à la question, je tâche toujours de la simplifier. Warren Buffett avait le mot juste quand il a dit qu’investir est simple, mais que ce n’est guère facile. Il en va de même de bien des aspects de la vie. Si on pense au hockey, ce qu’il y a de plus simple consiste à marquer plus de buts que l’autre équipe. Ce qu’il y a de difficile, c’est de réussir à le faire à chaque match.

Quand on investit, certaines réalités ne changent jamais. Premièrement, il faut commencer à le faire dès le plus jeune âge. Deuxièmement, il faut diversifier ses placements. Troisièmement, il faut rester fidèle à un plan. Il faut donc s’adresser à un conseiller et adopter un plan adapté à ses besoins et à ce que l’on souhaite réaliser, que ce soit pour financer des études, devenir financièrement indépendant ou prendre sa retraite. Quatrièmement, et c’est probablement ce qu’il y a de plus important, il faut que la composition des intérêts fasse son oeuvre et permette d’accomplir des miracles.

Autrement dit, si vous avez une entreprise exceptionnelle ou un actif financier prodigieux, vous réalisez des bénéfices et des liquidités qui augmentent au fil du temps, et avant même de le savoir, ces bénéfices se multiplient et se composent. Permettez-moi de vous donner un exemple : prenons une entreprise dont le bénéfice s’élève à 1 $ par action, et si vous ne faites rien sur trois, cinq ou 10 ans, cette entreprise exceptionnelle réalisera 3 $, 5 $ ou 10 $ par action. Vous voici donc avec une entreprise qui vaut beaucoup plus. C’est ainsi que les miracles se produisent.

Le plus difficile, comme le disait si bien Warren Buffett, c’est que les marchés sont volatils. Les marchés obligataires, surtout cette année, les marchés boursiers ou les autres actifs financiers n’évoluent pas en droite ligne. Si vous êtes fidèle à votre plan, les données sont assez concluantes : si vous investissez dans une entreprise exceptionnelle, vous allez très bien tirer votre épingle du jeu à long terme. Les données sur la question sont très concluantes. Mais à court terme, vous allez devoir vous habituer à la volatilité. Qu’entend-on par la volatilité? Certains jours, tout ira bien, et d’autres jours, vous vous essuierez des revers. Cette volatilité pourrait durer des semaines ou des années. Personne ne sait vraiment combien de temps elle durera.

L’ennui, et c’est probablement la raison pour laquelle ce n’est pas aussi facile, c’est que les êtres humains ne sont pas vraiment faits pour gérer cet aspect. Nous sommes des humains, et je crois que nous devons être bienveillants envers nous-mêmes. Nous sommes en proie à des émotions. Nous ne sommes pas des personnalités sans émotion, qui demeurent chaque jour rationnels. Nous sommes des humains, nous avons des émotions, et ces émotions sont parfois extrêmes. Certains jours, on est heureux. D’autres jours, on est triste. On pourrait être démoralisé ou se sentir abattu certaines journées. D’autres jours, on pourrait connaître un état d’euphorie, en pensant qu’il n’y aura jamais plus de problèmes.

Dans les placements, toutes ces questions font surgir des problèmes. Nous n’entrerons pas dans le détail de tous ces problèmes à cause du temps que nous avons. L’aversion aux pertes et l’esprit tribal des humains sont probablement deux des problèmes les plus importants. L’aversion aux pertes veut simplement dire que nous avons de la difficulté à accepter les pertes sur les placements.

Le problème, c’est qu’il faut s’y habituer si on veut réussir. Vous allez subir des pertes à court terme, et rien n’a changé. Mais ce qu’il ne faut surtout pas faire, c’est de délaisser votre plan. C’est ce que je constate constamment, et c’est ce qui m’attriste énormément.

Quelqu’un peut avoir un excellent plan pour acheter un titre boursier ou investir dans une entreprise. Il monte ce plan et y reste fidèle pendant un temps. Puis, si les marchés baissent dans deux semaines, dans un mois ou dans un mois et demi, il perd toute confiance et se contente de vendre son titre ou son entreprise au plus mauvais moment. C’est ce qui détruit un portefeuille et un plan financier à la longue. Il faut donc trouver le moyen de s’habituer à cette volatilité. C’est ce qu’on appelle l’aversion aux pertes.

Le deuxième problème est en fait la nature tribale des humains : comme espèce, nous survivons depuis des centaines de milliers d’années en groupes, en coopérant, ce qui est très bien et c’est ce qui explique que nous vivons en société. L’ennui, c’est que lorsque vient le temps d’investir, si tout le monde achète le même titre boursier ou une entreprise dans le même secteur, par exemple dans la technologie, les investisseurs commencent à se ruer sur ce titre ou ce secteur et achètent alors que les cours sont trop hauts, emportés par l’euphorie.

En revanche, si on constate que tous les investisseurs revendent leurs titres, que tout le monde est découragé et que les marchés baissent beaucoup, les investisseurs emboîtent le pas et vendent leurs titres. C’est la pire chose à faire. En somme, Greg, il s’agit de gérer ses émotions, d’y réfléchir et de penser à l’aspect comportemental des placements, ce qui est probablement ce qu’il y a de plus important que l’on puisse faire pour réussir.

 

GS : Merci de ce conseil, Jason. Je suis très content que vous ayez commencé par parler d’un plan et que vous nous ayez conseillé de commencer rapidement, en faisant preuve de rigueur et en diversifiant la stratégie. Ce sont tous les principes de base des conseils que nous donnons à notre clientèle de particuliers au quotidien.

Je suis donc vraiment heureux d’apprendre que nous sommes sur la même longueur d’onde et que nos conseillers sont parfaitement en mesure de donner ce genre de conseil. Il faut simplement le faire plus souvent, encore plus dans ces périodes d’incertitude. Quels sont les pièges tendus aux investisseurs à votre avis et pourquoi les investisseurs tombent-ils constamment dans ces pièges?

 

JG : C’est très étonnant, Greg, n’est-ce pas? C’est fascinant, et je dis toujours aux candidats que nous interviewons pour des postes dans notre groupe que si on veut investir, il faut connaître l’histoire. Je crois que je suis en quelque sorte chanceux. C’était toujours un de mes cours préférés. Jusqu’à maintenant, c’est toujours une de mes activités favorites : lire à propos de l’histoire.

Pourquoi est-ce si important? Si cette question est si importante, c’est parce que lorsqu’on pense à l’histoire, on se rend compte qu’elle se répète. Ce n’est jamais le même scénario. Les acteurs sont différents, mais ils ont tendance à faire exactement la même chose. Rien n’est vraiment nouveau quand on lit des livres sur l’histoire.

Je suis les marchés depuis maintenant près de 30 ans et je lis une tonne de livres. Je relis même certains ouvrages. Comme disait si bien Charlie Munger, ce que l’on peut faire de mieux, c’est de lire des livres toute la journée si on le peut ou de consacrer le plus de temps possible à la lecture, pour découvrir qu’on commet les mêmes erreurs.

Pour répondre à votre question, Greg, il y a quelques pièges répandus dans lesquels on tombe constamment lorsqu’il est question de placements. Le premier piège est celui de l’anticipation et de la prévision des marchés. Les humains aiment les habitudes. C’est la raison pour laquelle des jeux comme Wordle ou les mots croisés ont tant de succès. Malheureusement, c’est aussi la raison pour laquelle les paris sont devenus si populaires.

Les humains aiment bien tâcher de prédire l’avenir. Nous pensons que nous pouvons déchiffrer les habitudes du passé, parfois du passé récent, en supposant qu’elles se répéteront. Malheureusement, ce n’est pas aussi facile. Il est extrêmement difficile de prévoir l’avenir immédiat. Il est impossible d’anticiper les marchés. Je peux vous l’affirmer.

Comme je l’ai dit, c’est ce que je fais depuis une trentaine d’années. Chaque année, quelqu’un déclare à la télévision, sur Internet ou sur les réseaux sociaux qu’il sait comment évoluera le marché. Ces personnes ont l’air d’avoir beaucoup d’aplomb. Elles sont très intelligentes. Elles ont beaucoup de diplômes et affirment qu’elles détestent vous le confier, mais que le marché va s’effondrer ou que nous allons connaître une récession, ou encore qu’elles liquident leurs placements, pour prendre leurs liquidités.

Il est tout à fait impossible de prévoir l’évolution du marché. Il est même inutile d’y penser. Il faut s’en abstenir à tout prix. Vous allez être bombardé de questions. C’est très malheureux, mais il est tout à fait impossible de tâcher de prédire l’évolution du marché et d’affirmer qu’on est certain à 100 %.

Pourquoi est-ce impossible? Parce que si on essaie de prédire les marchés, il faut prévoir l’évolution de plus de 10 000 titres boursiers et tâcher de prédire l’évolution de l’économie, qui est l’une des machines les plus complexes que l’on peut essayer de déchiffrer. C’est presque impossible, sauf si on sait qu’à long terme, l’économie a tendance à progresser. Il s’agit beaucoup plus de la productivité, de la croissance de la population active et des entreprises qui achètent et revendent leurs produits. Nous finissons par le savoir. Or, il est impossible de le prédire à court terme.

Malheureusement, Greg, je constate que souvent, les investisseurs achètent quand les cours sont trop hauts et revendent leurs titres quand les cours sont trop bas. Ils interrompent l’effet de la composition en affirmant qu’ils n’aiment pas l’évolution du marché une semaine donnée et qu’ils vont liquider leurs titres. Ils se disent qu’ils pourront réinvestir plus tard quand les cours baisseront. Or, leurs prédictions ne se matérialisent jamais. Souvent, ils vont racheter des titres quand les cours sont à leur plus haut.

En voici un exemple. À l’heure actuelle, les taux d’intérêt montent énormément et si quelqu’un affirme, par exemple dans le film Retour vers le futur, que les taux d’intérêt vont beaucoup monter ce trimestre, vous vous diriez peut-être que vous allez vendre à découvert, en misant contre les titres des services publics.

Devinez quoi? C’est exactement ce qu’il ne faut pas faire, puisque les sociétés de services publics appartiennent à l’un des secteurs les plus performants cette année. C’est exactement ce que font les marchés. Ils peuvent être aléatoires à court terme. Il faut donc s’abstenir d’anticiper et de prévoir les marchés. Si c’était aussi facile, quelqu’un aurait signé un livre en disant que c’est ainsi qu’il faut procéder, et à nouveau, si c’était aussi facile, nous serions tous sans travail.

C’est un peu comme acheter une pizza surgelée ou quelque chose d’autre, en suivant le mode d’emploi : on fait chauffer la pizza dans le micro-onde pendant 5 à 8 minutes. Tout est bien qui finit bien. Ce n’est pas ainsi que fonctionnent les marchés. Malheureusement, ce n’est pas aussi facile.

Ce que je constate souvent, c’est que les investisseurs tombent dans le piège de la prévision des marchés quand il s’agit de la conjoncture politique. Ils n’aiment peut-être pas le dirigeant du jour, le premier ministre ou le président d’un pays et affirment qu’ils vont sortir du marché parce qu’ils croient que ce n’est pas celui qui devrait diriger ce pays. Mettez de côté vos convictions politiques. Parlez-en à vos amis qui s’intéressent à la politique. Mais ne changez surtout pas tout votre plan financier parce que vous n’aimez pas le dirigeant d’un pays.

Il faut se rappeler qu’on investit dans des entreprises. On investit dans les iPhone d’Apple, dans l’Internet, dans Rogers ou dans Bell. Chaque mois, on paie les factures d’Internet. On achète les titres des banques ou, par exemple, les entreprises qui jouissent d’un monopole depuis longtemps. Ces entreprises mèneront leurs activités pendant longtemps. Il ne s’agit surtout pas d’essayer de prédire la conjoncture politique de l’heure.

Enfin, il faut parler d’un dernier problème : le trop grand nombre de transactions. Les investisseurs prennent connaissance de toute l’information et de toutes les données, et je dois vous dire, Greg, que c’est une véritable tempête statistique que nous connaissons à l’heure actuelle dans le monde dans lequel nous vivons. Nous devons tâcher de sortir de cette tempête parce que ce qui se produit souvent, c’est que les investisseurs font des transactions d’après ces données.

Un événement se produit aujourd’hui ou se produira demain, et on réagit en faisant des transactions, ce qui est souvent ce qu’il y a de pire à faire. Faire trop de transactions quand on investit est voué à l’échec. Si on spécule trop, on fait des paris. Et qui gagne quand on fait des paris? Le casino ou le courtier.

Il faut donc éviter de tomber dans ce piège. Si on fait des transactions, il faut penser à long terme. Il ne faut pas réagir à la nouvelle du jour. Je peux vous donner l’assurance que le meilleur investisseur dans les annales, Warren Buffett, ne regarde pas la télé toute la journée et qu’il n’échange pas ses titres boursiers d’après ce que les gens lui disent, puisqu’il pourrait alors être emporté dans l’euphorie et vendre quand les cours plongent.

Greg, quand je pense au problème de l’euphorie, je pense à tous ces investisseurs qui ont probablement acheté le titre Peloton alors que les cours culminaient. Ce titre a atteint 170 $ l’action ou presque à son plus haut. Savez-vous à combien il s’échange aujourd’hui? À presque 24 $. Si on avait donc cédé à ce vent d’euphorie, on aurait perdu tout cet argent.

Les titres boursiers des entreprises de marijuana cotées en 2016 et en 2017 ont fait souffler un vent d’euphorie. Si on les achetait alors, ces titres se vendaient 80 $. Aujourd’hui, ces titres valent moins de 8 $ l’action. C’est le genre de problème qui se produit lorsqu’il y a trop de transactions et qu’on se laisse emporter par le vent d’euphorie.

Par ailleurs, et je vais conclure sur ce point, vendre par découragement est vraiment la pire décision à prendre. Prenons par exemple la COVID 19 qui s’est abattue sur nous en mars 2020. Il suffit de regarder ce qui s’est produit avec les titres boursiers à l’époque : il y avait trop de transactions, et on vendait au plus bas. Les investisseurs supposaient qu’on serait confiné à jamais, que les avions ne voleraient plus, que plus personne ne voyagerait et que les marchés allaient s’effondrer.

À nouveau, en faisant trop de transactions et en se laissant emporter par la panique, on aurait quasiment détruit son plan financier à long terme. Ce sont les pièges dont je parlais, Greg, et chacun doit tâcher d’éviter ces pièges, évidemment.

 

GS : C’est en quelque sorte étonnant quand on y pense, Jason. En réalité, plus les grands titres de l’actualité changent, plus il faut conseiller à nos clients de rester fidèles à leur plan. Il faut vraiment laisser le temps faire son oeuvre. C’est ainsi que la magie se produit. Il faut passer plus de temps sur le marché et moins de temps à essayer de l’anticiper.

Il faut plutôt penser à prendre des positions boursières à long terme dans des entreprises stables et exceptionnelles, qui sont appelées à durer longtemps. Je pense que c’est vraiment un moyen bien réfléchi de gérer ses émotions; c’est aussi un bon moyen pour les conseillers d’aider les clients à gérer leurs émotions quand nous sommes assaillis tous les jours par cette pléthore de nouvelles et de messages dans les médias.

Jason, permettez-moi de vous remercier infiniment, non seulement en mon nom, mais aussi en celui de nos clients qui ont sûrement beaucoup appris de notre dialogue aujourd’hui. Nous cherchons à nous distinguer par la qualité de nos conseils et de notre service auprès de nos clients, pour l’avenir de tous. Ce type de discussion permet à nos clients de gagner suffisamment en connaissances et en confiance pour prendre des décisions judicieuses à l’égard de leurs placements à long terme et rester en bonne voie d’atteindre leurs objectifs financiers à long terme. Je vous remercie infiniment du temps que vous nous avez consacré aujourd’hui.

Je tiens à remercier tous les auditeurs de cette balado pour le temps qu’ils ont passé à écouter cette discussion aujourd’hui. Nous cherchons sans cesse à nous distinguer par la qualité de nos conseils et de notre service auprès de nos clients, pour l’avenir de tous. Merci infiniment de nous avoir consacré du temps aujourd’hui et nous vous souhaitons beaucoup de succès.

 

VHC : Ce document audio a été préparé par Gestion d’actifs 1832 S.E.C. à titre indicatif seulement. Les opinions exprimées à propos d’un placement, d’une économie, d’une industrie ou d’un secteur de marché donné ne sauraient être considérées comme une intention de négociation d’un fonds commun géré par Gestion d’actifs 1832 S.E.C.

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