Connaissances financières

Quand nos clients savent comment prendre de meilleures décisions financières, ils peuvent améliorer leur situation. Nous les instruisons en les aidant à comprendre comment ils peuvent planifier au mieux leur avenir et en leur proposant des produits et des services conçus honnêtement.


Pourquoi nous investissons dans les connaissances financières

Quand nos clients sont outillés pour prendre de meilleures décisions financières, ils peuvent aspirer à un meilleur avenir, ce qui a par la suite une incidence positive sur leur ménage, leur collectivité et aussi sur la Banque.

L’apprentissage par la pratique : Promouvoir la littératie financière au Chili

MESURER L'IMPACT

Une étude récente de l’institut national de la jeunesse du Chili démontre que de nombreux jeunes Chiliens âgés de 15 à 29 ans sont aux prises avec un endettement excessif. Au Chili, 4 % des jeunes de 15 à 19 ans sont endettés, et ce pourcentage augmente à mesure qu’ils vieillissent puisque dans les tranches d’âges des 20 à 24 ans et des 25 à 29 ans, il passe respectivement à 36 % et à 55 %.

Ana Paula Aleixo, directrice RSC de Scotiabank Chile, croit que ce fardeau financier hypothèque l’avenir des jeunes et met en péril la santé financière à long terme du Chili. Elle souligne que « La bonne santé financière des particuliers contribue à améliorer la société. S’ils sont utilisés de manière responsable, les prêts personnels, les prêts hypothécaires et les lignes de crédit peuvent aider les jeunes à se procurer des biens sans avoir à épargner pendant des années et peuvent leur permettre de se constituer un bon dossier de crédit en payant leurs mensualités à temps. »

« Pour le bien de tous, les jeunes Chiliens doivent absolument apprendre comment utiliser judicieusement les ressources financières. »

L’apprentissage par la pratique : Promouvoir la littératie financière au Chili

123 Emprender (123 on y va!), une initiative chilienne parrainée par la Banque Scotia, vise à promouvoir l’éducation financière des jeunes. Ce partenariat entre la Banque, Juega Más et le centre d’excellence de psychologie de l’économie et de la consommation de la Universidad de la Frontera, vise à former des enseignants chiliens de manière à ce qu’ils puissent améliorer les connaissances financières de leurs élèves tout en ouvrant leurs perspectives à cet égard. Le programme se distingue des cours de littératie financière traditionnels, car il est fondé sur la conviction que les projets pratiques favorisent l’apprentissage chez les jeunes en les sensibilisant aux enjeux à long terme.

Améliorer la santé des étudiants

Avant le lancement du programme 123 Emprender, l’unité de services de santé de l’école publique Centro Educacional Mariano Egaña de Peñalolén – une commune de la province de Santiago du Chili – manquait de personnel et avait grand besoin de fournitures et d’équipement. Grâce au soutien des professeurs formés par le programme 123 Emprender, les étudiants ont considérablement amélioré ces conditions. Après avoir dressé une liste des fournitures manquantes, les étudiants ont présenté un plan d’affaires à Scotiabank Chile, qui leur a donné accès à un petit montant d’argent. Conformément à la stratégie inscrite dans leur plan d’affaires, les étudiants ont utilisé cet argent pour créer du matériel destiné à des activités de financement, comme des affiches, des dépliants et d’autres articles de promotion.

Le succès de ces campagnes a permis d’accroître la sensibilisation des étudiants, des parents et de la communauté locale à l’égard de l’unité de services de santé. Les efforts des étudiants ont également eu pour effet concret de convaincre la direction de l’école d’affecter 10 % des fonds recueillis lors de toutes les campagnes de financement à l’unité de services de santé. Un fonds de réserve a ainsi pu être créé, ce qui permet aux étudiants d’apprendre à épargner, ainsi qu’à gérer l’approvisionnement et le budget.

« Nous ne voulions pas seulement donner de l’argent aux étudiants, nous voulions aussi leur montrer comment faire un budget, » a indiqué Ana. « Nous voulons les encourager à voir plus loin en leur demandant ce qu’ils peuvent faire avec cet argent et comment ils peuvent le faire fructifier pour améliorer le sort d’autre personnes. Nous croyons que cette conscientisation constitue le fondement d’une réelle éducation financière. »

Tout le monde y gagne

Au fil du temps, ce programme initialement destiné à former des professeurs pour promouvoir la littératie financière s’est transformé en un projet qui a des répercussions sociales sur l’ensemble de la communauté de Peñalolén. Les 700 étudiants de l’école Centro Educacional Mariano Egaña profiteront de l’amélioration de leur unité de services de santé, les parents et les membres de la communauté se sont unis pour mettre la santé des étudiants au sommet des priorités et les étudiants ont acquis une expérience pratique du démarrage et de la gestion d’une entreprise et s’efforcent maintenant de veiller à ce que le projet demeure viable pour les générations futures.

La valeur de la littératie financère

Ana est convaincue que le fait d’offrir une éducation financière aux étudiants leur donne également des outils essentiels pour d’autres sphères de leur vie. « Les questions financières sont au cœur de la vie de tous les jours. En enseignant aux enfants à gérer leurs ressources financières, nous leur offrons aussi d’importantes leçons de vie (apprendre à connaître leurs limites, à endurer la frustration, à planifier leurs objectifs…) qui s’avéreront utiles dans d’autres situations. »

« Les entreprises doivent se responsabiliser davantage à l’égard de la société et en tant que banque, c’est en améliorant la relation qu’entretiennent les gens avec leurs finances que nous pouvons être le plus utile. Nous devons nous assurer que les programmes et les services que nous offrons ont des effets bénéfiques sur nos communautés, et qu’ils nous permettent de contribuer au développement et à la croissance. »

 MESURER L'IMPACT

Noor Rashid - Gagnante de Foire de l'argent, Terri Williams, VP CSR, Scotiabank, Annika Sharma - Gagnante de Foire de l'argen, and Jane Rooney, Canada's Financial Literacy Leader 

Pour Paul Wisniewski, enseignant au primaire, parler d’argent avec ses élèves n’est pas qu’une exigence du programme de mathématique : c’est une façon de les faire partir du bon pied en leur donnant les connaissances financières dont ils auront besoin.

Dans le milieu scolaire depuis 26 ans, cet enseignant de mathématique en 7e année à l’école primaire catholique St. Gabriel’s de Burlington, en Ontario, constate que l’argent retient l’attention des élèves. « Chaque enfant a sa matière préférée, mais tous aiment parler d’argent. »

Encourager les discussions

À l’instar de nombreux élèves canadiens, les jeunes de la classe de Paul ont participé cette année au programme « Parlons argent avec nos enfants », parrainé par la Banque Scotia et mis sur pied par la Fondation canadienne d’éducation économique (FCEE). Visant à développer les connaissances des enfants afin qu’ils puissent prendre des décisions financières éclairées dans la vie, le programme propose des activités et un site Web éducatifs, qui encouragent les discussions entre parents et enfants. Une journée thématique est également prévue chaque année en avril.

Foires de l’argent

Lors de la journée « Parlons argent avec nos enfants », les élèves du Canada peuvent prendre part à une des foires de l’argent qui se déroulent un peu partout au pays. Inspirées des foires scientifiques, les foires de l’argent sont pour les élèves l’occasion de présenter leurs trouvailles en lien avec un sujet financier de leur choix.

Annika Sharma, élève de 7e année à l’école intermédiaire Hilltop, a réalisé un projet sur le coût du transport au Canada. « Avant la foire de l’argent, je ne connaissais pas le prix d’une voiture ni le montant des intérêts à payer pour un prêt auto. Nous avons aussi considéré le coût de l’essence. Ces recherches m’ont permis d’apprendre beaucoup. »

Annika a conclu que le transport implique souvent un compromis entre le coût et le côté pratique. Elle a constaté que le transport public est le moins cher, mais « n’est pas pratique si on doit se rendre à plusieurs endroits ou transporter beaucoup de choses. » Inversement, bien que les voitures soient beaucoup plus coûteuses, leur côté pratique et la liberté qu’elles permettent poussent de nombreuses personnes à assumer les dépenses supplémentaires qu’elles représentent.

Apprendre des autres

Annika, qui connaît maintenant les compromis liés au transport, a aussi pu apprendre des projets de ses compagnons de classe. « Un autre élève a fait un projet sur les moyens de bien gérer son argent. J’ai appris qu’il est très important d’économiser et de ne pas dépenser tout ce qu’on gagne. Les jeunes comme moi peuvent économiser pour l’université, et les plus vieux, pour la retraite. Aussi, si quelque chose brise dans la maison, nous avons l’argent pour faire les réparations rapidement. »

Paul a lui aussi remarqué que ses élèves apprenaient entre eux. « Bien sûr, ils ont appris en faisant leurs propres recherches, mais aussi en écoutant les autres. D’habitude, quand j’enseigne, je dois mener le groupe, mais pour les projets de la foire de l’argent, ce sont les élèves qui s’en chargent entre eux. »

Une meilleure conscientisation

Beverly Bolton, qui travaille à la Banque Scotia depuis 38 ans, a participé pour la première fois cette année à la journée « Parlons argent avec nos enfants ». Elle a été impressionnée par ce que le programme permet d’accomplir. « On voit bien que les enfants viennent de différents milieux et que les discussions sur l’argent à la maison – sur les dépenses et les économies – ne sont probablement pas les mêmes. On voit aussi que les élèves n’ont jamais vraiment parlé d’argent à la maison ou à l’école. Mais cela ne fait aucun doute : il n’est jamais trop tôt pour commencer à comprendre ce que l’argent peut nous permettre de faire. »

Une meilleure situation financière

Grâce au programme mené en partenariat par la Banque Scotia et la FCEE, les enfants peuvent apprendre comment améliorer leur situation – un pas important vers un meilleur avenir financier pour tous. Comme le dit Paul, « plus on commence tôt à leur parler d’argent et à leur montrer à être responsables financièrement, plus ils seront à l’aise à long terme. »

Beverly abonde dans le même sens : « L’âge n’a pas d’importance. Je ne crois pas qu’on puisse être trop jeune pour commencer à apprendre à gérer son argent. »

Responsibilities

Que vous consultiez ce site au moyen de votre ordinateur, de votre tablette ou de votre téléphone, vous avez probablement déjà une petite idée de l’impact de la technologie sur notre quotidien. Pour la plupart d’entre nous, la technologie est intégrée à notre routine, que ce soit pour obtenir un trajet, télécharger nos chansons favorites ou gérer nos finances.

Une mine d’informations

Les effets de ce virage technologique sont bien connus d’Anna Iemma-Bonanno, directrice de projet à la Banque Scotia, dont le mandat consiste notamment à imaginer quelle sera la banque de l’avenir et comment elle servira ses clients.

Elle a constaté que l’abondance d’information facilement accessible modifiait les comportements : «Les gens vont sur Internet, ils lisent les journaux, et lorsqu’ils se présentent à la banque, ils sont déjà bien informés. Il y a dix ans, les clients faisaient beaucoup moins de recherches.»

Cette source inépuisable d’information financière rend les clients de plus en plus autonomes. «Aujourd’hui, nos clients nous disent qu’ils peuvent se débrouiller seuls dans les situations où les opérations sont simples, et que s’ils ressentent le besoin de faire appel à un spécialiste, ils iront en consulter un pour obtenir des conseils», explique Anna.

Combler le manque de connaissances

Lorsque vient le moment de prendre d’importantes décisions financières cependant, une grande quantité d’information n’est pas toujours le gage d’une ligne de conduite claire. En fait, lorsqu’une décision financière a une incidence à long terme sur le bien-être d’une personne, la surinformation peut-être nuisible. Dans ce cas, «les clients ont encore besoin de prendre contact avec un spécialiste qui pourra confirmer que la décision est la bonne et qu’elle leur convient», ajoute Anna.

C’est précisément sur cet aspect qu’Anna et son équipe travaillent, en tentant de pallier le «manque de connaissances», c’est-à-dire les cas où le client comprend jusqu’à un certain point des renseignements de nature financière, mais ne se sent pas nécessairement en mesure de prendre de grandes décisions basées sur cette seule compréhension : «De passager, nous tentons de lui faire prendre le rôle de copilote.»

Les séminaires financiers de la Banque Scotia

Anna fait partie de l’équipe qui a mis sur pied une série de séminaires qui fait la promotion des connaissances financières dans le cadre de différentes situations de vie réelles. «Le programme s’articule autour des stades importants de la vie de nos clients : un retour aux études, les enfants qui font des études, la retraite, la planification d’objectifs à court terme, la gestion d’un budget, et bien d’autres, indique Anna. L’un de nos séminaires les plus populaires porte le titre suivant : Vous faut-il vraiment un million de dollars pour prendre votre retraite? Les retraités adorent.»

Les séminaires se déroulent dans le hall des nouvelles succursales Banque Scotia Solutions à Guelph et à Kitchener, en Ontario, au Canada. L’horaire est affiché sur un calendrier mensuel en succursale et en ligne. Les participants peuvent s’y inscrire en personne ou en ligne et tous, clients ou non de la Banque Scotia, peuvent y assister gratuitement.

Selon Anna, «ces présentations n’entraînent aucun engagement ni aucune pression d’acheter des produits. Il s’agit d’informations financières générales que nous offrons à la collectivité. Nous avons soigneusement préparé les cours de façon à ce que le présentateur ne finisse pas en disant \"passez voir votre conseiller pour votre nouvelle carte de crédit\". Ce n’est pas l’objectif de ces séminaires.»

Adopter une vision à long terme

Les cours sont plutôt axés sur le long terme, c’est-à-dire améliorer la santé financière des clients et des membres de la collectivité. Lorsque les gens sont outillés pour prendre de meilleures décisions financières pour leur avenir, tout le monde en bénéficie — les clients, la collectivité, et même la Banque Scotia. Comme l’a si bien dit un participant : «Il est tout à fait naturel pour les institutions financières de considérer la formation comme un service afin de donner aux gens les moyens de comprendre leurs finances. Cela contribuera à les fidéliser; il ne sera pas question d’argent uniquement.»

Prochaines étapes

Les séminaires financiers sont présentés dans le cadre d’un projet pilote, et la Banque Scotia cherche à améliorer le programme des cours. Anna est toutefois optimiste quant au rôle que ces cours joueront dans l’avenir de la Banque. «Les recherches [qui ont donné lieu à ses cours] ont été menées au Canada pour en faire bénéficier le marché canadien. Cela dit, nous en avons démontré la pertinence et souhaitons que toutes les succursales à service complet puissent offrir ces cours. C’est ce que nous visons.»

Ce sont d’excellentes nouvelles pour le domaine des connaissances financières — parce que quand les clients savent comment prendre de meilleures décisions financières, les retombées sont positives pour tous.

Nos progrès

Voyez comment nous aidons nos clients à améliorer leurs connaissances financières