Investir dans la jeunesse

En investissant dans la jeunesse, nous misons sur la sécurité, la stabilité et la croissance à long terme de notre avenir. Nous sommes fiers de travailler avec des partenaires communautaires qui améliorent la santé et l’éducation des jeunes de leur collectivité.


Pourquoi nous investissons dans la jeunesse

Investir dans la jeunesse, c'est investir dans un meilleur avenir. En investissant stratégiquement dans des initiatives liées à la santé, au bien-être et à l'éducation des jeunes, la Banque Scotia aide la jeunesse d'aujourd'hui à devenir les leaders de demain dans leur collectivité.

Promouvoir la littéracie financière : une idée qui rapporte

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La situation des jeunes au Pérou

Selon l’Indice Banque Scotia de la situation des jeunes dans la collectivité, la littéracie financière est un enjeu crucial pour la jeunesse dans les pays où la Banque est implantée. Elle s’est donc associée à l’organisme Jeunes entreprises (JA) Amériquepour transmettre les bases de la finance, et des compétences de vie, à plus de 50 000 élèves originaires de 17 pays des Antilles et d’Amérique du Sud et centrale. Les participants reçoivent des conseils pratiques sur l’établissement d’un budget et la planification et apprennent comment gérer leur argent pour leur propre bénéfice, mais aussi celui de leur famille et de la société en général.

Les camps d’innovation

Dans le cadre du programme, 1 884 adolescents ont notamment pris part à des «camps d’innovation» où ils ont imaginé des solutions créatives pour répondre aux défis commerciaux du monde actuel. Un concours régional a ensuite rallié des équipes autour de la conception d’une campagne de sensibilisation à la littéracie financière pour les jeunes.

L’idée gagnante

L’idée gagnante du concours est née au Salvador, dans l’esprit des membres d’une équipe entièrement féminine de l’Instituto Nacional de Zaragoza. Étudiantes en comptabilité, Sofia, Lisseth, Katya, Alejandra et Gladys, ont proposé une application qui exploiterait les réseaux sociaux pour enseigner à la jeunesse l’importance de l’éducation financière et des bonnes habitudes en matière d’épargne. «Le slogan de notre application, c’est "Aprender haciendo" (Apprendre en faisant), explique Lisseth. Nous voulons sensibiliser les jeunes aux avantages de l’épargne, et les aider ensuite à mettre leurs connaissances en pratique.»

Le voyage à l’étranger

Avec le soutien de JA et de la Banque Scotia, l’équipe gagnante s’est rendue à Mexico pour présenter son idée à l’International Forum of Entrepreneurs. «C’était un privilège de nous joindre à plus de 400 jeunes de plusieurs pays et d’apprendre de modèles inspirants», se réjouit Gladys.

À l’issue du forum, les lauréates ont aussi visité le siège social de la Banque Scotia à Mexico. «Nous avons découvert qu’une banque, c’est plus qu’une succursale et un caissier : c’est une vaste entreprise qui rassemble des équipes variées autour d’un même objectif, poursuit Alexandra. Tout à coup, je me suis vue travailler au sein d’une telle équipe pour répondre collectivement à des enjeux comme la littéracie financière.»

Le retour à la maison

Par ses enseignements, le programme de JA et de la Banque Scotia a donné à ces jeunes filles une nouvelle vision de l’avenir. «Nous avons pour objectif de développer notre application avec l’aide de Scotiabank El Salvador et de la diffuser auprès du public, et notamment de tous les jeunes de notre pays», indique Katya.

Plus important encore, l’initiative a poussé ces étudiantes (et d’autres jeunes comme elles) à passer à l’action. «Je pense que ce programme fait vraiment prendre conscience aux participants des effets positifs de la littéracie financière, tant d’un point de vue théorique que d’un point de vue pratique, en les poussant à appliquer leurs connaissances.»

 IMPACT STORY

La situation des jeunes au Pérou

Selon l’Indice Banque Scotia de la situation des jeunes dans la collectivité (Indice SJC), le nombre d’inscriptions est particulièrement élevé dans les écoles primaires et secondaires du Pérou. En effet, parmi les 30 pays de l’indice, le Pérou se classe dans le premier tiers à cet égard. Étant donné le rôle prépondérant que joue l’éducation dans l’autonomisation et la détermination des perspectives pour l’âge adulte, il s’agit d’un indicateur très positif pour l’avenir du pays.

Cependant, ce taux ne signifie pas que l’éducation des jeunes Péruviens ne demeure pas défaillante dans certains domaines, comme celui de la littératie financière. L’Indice SJC indique ainsi que le Pérou se classe au 29e rang sur 30 en ce qui concerne la proportion de jeunes ayant un compte bancaire. On peut en déduire que l’amélioration des connaissances financières constitue un besoin criant chez les jeunes du pays.

Selon Gaby Rodríguez Larraín, directrice principale, Relations avec les institutions et Responsabilité sociale de l’entreprise pour Scotiabank Perú, l’Indice SJC révèle un besoin d’intervenir : « Les lacunes en matière de connaissances financières sont depuis longtemps un problème au Pérou. Pour briser ce cycle, nous devions trouver un moyen d’outiller et d’autonomiser les élèves afin d’assurer leur avenir financier. »

S’appuyer sur les forces pour surmonter les obstacles

En collaboration avec Plan International, la Banque Scotia a créé le programme Formando emprendedores del mañaña (« Former les entrepreneurs de demain ») dans le but de développer et de renforcer les compétences financières et entrepreneuriales des jeunes.

« Notre partenariat avec Plan International fonctionne parce que nous partageons le même objectif, celui d’améliorer la sécurité économique des enfants, des adolescents et de leurs familles. C’est dans cette optique que nous avons mis au point une nouvelle méthode d’enseignement efficace pour transmettre des connaissances financières aux jeunes de 7 à 17 ans et développer leur esprit d’entreprenariat, donnant ainsi les moyens de réussir à toute une génération », souligne Mme Rodríguez Larraín.

Le programme mise sur l’une des grandes forces du pays selon l’Indice SJC, soit le taux d’inscription élevé dans les écoles du Pérou, pour répondre à l’un des besoins majeurs du pays : l’enseignement des connaissances financières et des compétences essentielles aux jeunes.

Notre contribution au changement

La mise en œuvre de ce projet a nécessité beaucoup de travail, notamment la formation continue des autorités responsables de l’enseignement, des administrateurs, des directeurs d’écoles et de plus de 750 enseignants. « Pour outiller un aussi grand nombre d’élèves dans le but de les aider à réussir, il fallait d’abord outiller les enseignants et les écoles. C’est la raison pour laquelle nous avons créé des guides d’enseignement et des manuels scolaires qui répondent aux critères du ministère de l’Éducation pour chaque niveau de scolarité. Nous avons également fourni les mises de fonds initiales afin de mettre sur pied des programmes d’entreprenariat, en plus d’offrir des comptes d’épargne gratuits aux enfants pour qu’ils apprennent à épargner », explique Mme Larraín.

« Les élèves sont évidemment ceux qui profitent le plus de ce programme, mais d’une certaine façon, nous aidons aussi les enseignants, en leur fournissant les outils nécessaires pour qu’ils soient en mesure de mieux remplir leur rôle d’éducateurs », ajoute-t-elle.

Résultats

« La portée de ce projet est particulièrement grande. Le programme Formando emprendedores del mañaña a permis à plus de 24 000 jeunes d’acquérir des compétences essentielles et des connaissances financières. Nos efforts auront une grande incidence sur l’avenir d’une génération entière de jeunes Péruviens, c’est tout à fait incroyable », s’enthousiasme Mme Larraín.

Les jeunes d’aujourd’hui sont les leaders de demain. Être au fait de leur réalité et des difficultés auxquelles ils seront confrontés nous permet d’investir de manière efficace dans leur avenir, ce qui à long terme profitera à tous. Dans le futur, les perspectives offertes par l’Indice SJC pourront aider la Banque Scotia à mieux comprendre les effets du programme Formando emprendedores del mañaña sur la société de demain.

Selon Mme Larraín « Cet indice nous permet, à nous et à nos collaborateurs, d’améliorer notre approche pour trouver des solutions aux problèmes de la société, en travaillant ensemble pour créer un monde où demain sera mieux qu’hier ».

IMPACT STORY

Selon le Fonds des Nations Unies pour la population, il y a plus de 1,8 milliard de jeunes dans le monde actuellement – un record de tous les temps. Ces jeunes deviendront les leaders, les employés et les membres de la collectivité de demain. Alors, nous devons impérativement les outiller dès maintenant pour qu’ils réussissent si nous voulons qu’ils contribuent à l’avenir.

Toutefois, ils sont nombreux dans le monde à avoir fort à faire pour partir du bon pied. Par exemple, selon Banques alimentaires Canada, plus du tiers des 850 000 Canadiens ayant recours aux banques alimentaires chaque mois sont des enfants et des jeunes. D’après l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les inégalités socio-économiques, exacerbées par la discrimination sexuelle, culturelle et géographique, nuisent au bon fonctionnement du système de santé public du Pérou. L’OCDE précise que les jeunes femmes et les autres jeunes issus d’un milieu pauvre, rural ou autochtone ne bénéficient pas d’un accès suffisant et équitable à l’information et aux services de santé de base. De plus, les difficultés qu’éprouvent le Chili et la Colombie en matière d’éducation mènent à un taux de chômage élevé parmi les jeunes, soit 16,4 % et 18,9 % respectivement, à l’heure actuelle.

Cibler nos efforts

Compte tenu des obstacles auxquels les jeunes sont confrontés, nous comptons axer notre stratégie caritative d’entreprise sur ces enjeux dans les collectivités où nous exerçons nos activités. Enfin, nous avons comme objectif de diriger 70 % de notre soutien philanthropique vers des organismes qui concentrent leurs efforts pour remédier à ces problèmes. En investissant dans la santé, le bien-être et l’éducation des jeunes, nous investissons dans la stabilité et la croissance à long terme de nos collectivités tout en influençant considérablement la vie des leaders de demain.

Notre position

Cette attention que nous portons aux jeunes témoigne du soutien que nous apportons aux collectivités depuis 185 ans. Cet engagement témoigne véritablement de la manière dont nous améliorons la vie des gens que nous servons partout dans le monde. En 2016 seulement, la Banque Scotia a versé 70 millions de dollars canadiens sous forme de dons, de commandites et d’autres formes d’aide à des collectivités situées aux quatre coins du monde.

Aller plus loin

Pour optimiser notre soutien aux jeunes, nous voulions mieux comprendre les défis auxquels ils sont confrontés dans les différentes régions où nous sommes présents.

Nous avons donc fait appel à la société de services-conseils stratégiques GlobeScan ainsi qu’à un comité consultatif international formé d’experts indépendants en matière de questions touchant les jeunes qui proviennent de l’Amérique latine, des Antilles et de l’Amérique du Nord, pour évaluer l’état de santé et l’éducation des jeunes de nos collectivités. Ensemble, nous avons compilé, examiné et normalisé les données publiques disponibles relativement à différents indicateurs afin de créer l’Indice Banque Scotia de la situation des jeunes dans la collectivité (Indice SJC), qui nous aidera à mieux comprendre la situation actuelle des jeunes en Amérique du Nord, du Sud et centrale.

« Nous considérons l’Indice SJC comme un guide pour déterminer quels sont les besoins les plus pressants, explique Jean-François Perrault, premier vice-président et économiste en chef de la Banque Scotia. Cet indice peut également aider les praticiens à mettre en commun leurs efforts afin de créer des politiques relatives aux jeunes ou d’améliorer celles qui existent déjà, relever les lacunes dans les données disponibles ou simplement cibler les problèmes et évaluer les progrès réalisés au fil du temps. »

L’Indice servira de cadre aux activités de mobilisation des intervenants en matière de développement des jeunes, notamment les gouvernements, les entreprises et les organismes sans but lucratif. Le suivi de l’Indice au fil du temps nous permettra de mesurer les progrès réalisés dans la société par rapport aux enjeux de la jeunesse.

La Banque Scotia espère jouer un rôle prépondérant dans la mise en place de solutions pour l’avenir. Toutefois, elle sait qu’en ce qui concerne ces enjeux, l’intervention d’un seul organisme ne suffit pas pour assurer le succès à long terme. Nous devons nous demander comment, en tant que collectivité, nous pouvons contribuer à améliorer les indicateurs de l’Indice SJC à long terme. Si nous sommes tous résolus à aider les jeunes de nos collectivités, nous pourrions changer les choses dans l’avenir de la prochaine génération.

Lire le rapport sur l'Indice SJC [PDF : 1 MO] ou le livre blanc [PDF : 1 MO].

Nos progrès

Ces statistiques témoignent de nos efforts pour accroître nos investissements dans la collectivité destinés à la jeunesse.