Pour souligner la huitième Journée mondiale de lutte contre la traite d’êtres humains le 30 juillet, l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNDOC) se penche sur le rôle que jouent les technologies tant en facilitant la traite d’êtres humains qu’en y faisant obstacle.

Les conditions déjà précaires des victimes de la traite d’êtres humains et des personnes y étant vulnérables empirent en raison de la pandémie persistante, de la guerre opposant la Russie à l’Ukraine et d’autres conflits, et des technologies de plus en plus utilisées par les trafiquants. Internet et les plateformes numériques offrent aux trafiquants de nombreux outils pour recruter, exploiter et contrôler leurs victimes; organiser leur transport et leur hébergement; tromper leurs victimes et contacter des clients potentiels; communiquer entre trafiquants; et cacher les produits de leurs crimes, et tout cela avec plus de rapidité, de rentabilité et d’anonymat, selon l’UNDOC.

Déjà avant la pandémie, le nombre de cas répertoriés de traite d’êtres humains était élevé. En 2018, selon le dernier Rapport mondial sur la traite des personnes de l’UNODC (en anglais seulement), environ 50 000 victimes avaient été la cible de traite illégale dans 148 pays, les femmes représentant 46 % de ces victimes et les filles, 19 %.

Les services de police, les systèmes de justice pénale, les institutions financières et d’autres acteurs travaillent de leur côté à concevoir des technologies pour identifier des trafiquants potentiels en ligne et venir en aide aux survivants de la traite.

La Banque Scotia appuie activement des initiatives qui visent à mettre fin à la traite des personnes et tirent profit de technologies comme l’intelligence artificielle (en anglais seulement) pour améliorer la capacité des institutions financières à détecter, bloquer et signaler les opérations financières associées à ces crimes horribles.

Si vous souhaitez en apprendre davantage, nous vous invitons à lire les articles de notre série Perspectives abordant cet enjeu mondial et traitant des partenariats conclus par la Banque Scotia dans les secteurs privé et public pour lutter contre ce fléau, tels que Project Protect, Project Shadow et The Financial Access Program: