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Allocutions des dirigeants de la Banque Scotia
Allocutions des dirigeants de la Banque Scotia - 2005
Richard E. Waugh - Le 21 mars 2005
Richard E. Waugh - Le 1er mars 2005
Sarabjit Marwah - Le 1er mars 2005
 

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Sarabjit Marwah - Le 1er mars 2005

Allocution de Sabi Marwah
Premier vice-président à la direction et chef des affaires financières
Prononcée au cours de l'assemblée annuelle des actionnaires
Halifax (Nouvelle-Écosse)


«Le rendement de votre banque figure non seulement parmi les plus élevés au Canada, il se situe également dans le peloton de tête à l'échelle mondiale, pas uniquement parmi les banques, mais parmi les plus grandes institutions financières du monde, qui comprennent les sociétés de courtage et d'assurance

Seul le texte prononcé fait foi


Merci beaucoup, monsieur le Président. Bonjour, mesdames et messieurs.

Aujourd'hui, je commenterai les faits saillants des résultats financiers de votre Banque pour l'exercice 2004 et je donnerai un bref aperçu des résultats du premier trimestre de 2005.

En 2004, nous avons réalisé encore une fois des gains records, avec un revenu net de plus de 2,9 milliards de dollars.  Cela fait un bon 18 pour cent de plus qu'en 2003. En outre, la constance de notre progression annuelle est inégalée dans l'industrie bancaire canadienne. Nos gains ont augmenté à un rythme de plus de 14 %, composés annuellement au cours de cette période. 

Nous pensons que l'un des principaux facteurs ayant contribué à cette constance est la diversité de nos revenus. La contribution du Réseau canadien au revenu net a été de 42 %, celle de  Scotia Capitaux de 31 % et celle des Opérations internationales de 27 % – trois secteurs d'activités des plus solides.

Nous avons connu une croissance des revenus dans tous nos secteurs d'activité en 2004.  Pour le Réseau canadien, elle a été de 4 % – malgré un rétrécissement de la marge nette – en raison d'une forte croissance du volume des prêts hypothécaires à l'habitation et des autres  prêts à la consommation grâce à un élargissement de notre part du marché du crédit aux particuliers.

Le revenu net de Scotia Capitaux a progressé de 18 % d'une année sur l'autre principalement en raison de la baisse des pertes sur prêts dans notre portefeuille de prêts aux grandes entreprises, ainsi que de  revenus records dans plusieurs secteurs, dont les métaux précieux, les opérations de change et les services de banque d'investissement.

Nos Opérations internationales ont aussi continué à enregistrer de bons résultats en 2004, avec une performance particulièrement solide au Mexique et dans les Antilles. Les revenus ont progressé de 11 % d'une année sur l'autre malgré l'incidence d'un dollar canadien plus fort, ce que je vais approfondir dans une minute.

Globalement, nous avons dépassé largement les objectifs que nous avions fixés au début de l'exercice. Notre rendement des capitaux propres (RCP) a atteint 19,9 % pour l'exercice, au-delà de la fourchette cible de 16 à 19 % que nous nous étions fixée. La croissance de notre bénéfice par action (BPA) a été de 20,5 % – bien au-dessus de la fourchette de 10 à 15 %. Et notre ratio de productivité a été de 56,0 % pour l'exercice – meilleur que  notre objectif de le maintenir sous le seuil de 58 %. Nous avons également amélioré la qualité de notre crédit, avec une baisse de la provision spécifique pour créances irrécouvrables et du montant net des prêts douteux. Prenant acte de toutes ces réalisations, Standard & Poor's a relevé à AA- la notation de notre dette de premier rang à long terme.

En 2004, le dollar canadien s'est apprécié de 9 pour cent par rapport au dollar U.S., de 17 % par rapport au peso mexicain et de 21 % par rapport au dollar jamaïcain Les effets de cette appréciation se sont fait sentir pratiquement sur tous les revenus et toutes les dépenses. En tout, le s revenus on été réduits de 533 millions de dollars et les dépenses de 227 millions de dollars, avec un effet négatif de 210 millions de dollars, ou 21 cents par action. Mais nous avons cependant obtenu des gains nous permettant encore une croissance de 18 % supérieure à celle de l'exercice précédent.

En ce qui concerne notre ratio de productivité ou d'efficience – qui mesure ce que nous avons  dépensé pour obtenir des revenus – il était de 56 % en 2004, légèrement plus élevé qu'à l'exercice précédent mais toujours le meilleur, et de beaucoup, des banques canadiennes.

La qualité de notre crédit a continué de s'améliorer. La provision pour créances irrécouvrables est passée d'un sommet de plus de deux milliards de dollars en 2002 à 390 millions de dollars en 2004. Ce revirement spectaculaire, survenu en deux ans à peine, est grandement attribuable aux pertes sur prêts beaucoup moins nombreuses enregistrées par Scotia Capitaux, ce qui va dans le sens des mesures que nous avons prises pour améliorer la gestion du risque du crédit et des meilleures conditions de crédit de nos portefeuilles américains, canadiens et européens.

La solidité du capital constitue encore un net avantage pour la Banque Scotia. À la fin de l'exercice, notre coefficient du capital de catégorie 1 s'élevait à 11,5 %, en hausse de 70 points de base par rapport à l'an dernier. Par ailleurs, notre coefficient du capital-actions corporel ordinaire – une mesure encore plus importante qui représente l'avoir total des porteurs d'actions ordinaires moins l'écart d'acquisition et les autres éléments d'actif incorporels, en pourcentage des actifs à risques pondérés – s'est établi à 9,7 %. Il s'agit d'une hausse de 80 points de base comparativement à l'an dernier - et le meilleur résultat parmi les banques canadiennes.

La solidité de notre capital nous a permis d'accroître le dividende régulièrement, sans compromettre notre capacité de saisir de nouvelles opportunités. En 2004, nous avons procédé à deux augmentations du dividende, qui représentent une hausse de 31 % par rapport à l'année précédente. En fait, notre dividende a doublé au cours des quatre dernières années et notre taux de croissance annuel composé s'est élevé à plus de 15 % au cours des 10 dernières années.

L'approche cohérente adoptée relativement à la hausse du dividende s'inscrit dans notre objectif de faire du titre de la Banque Scotia un excellent placement à long terme, ce qui a été le cas jusqu'ici. Ces dix dernières années, le rendement total pour les actionnaires – qui comprend l'appréciation du cours de l'action et le réinvestissement des dividendes – a été de près de 23 % par année en moyenne. De plus, nous avons aisément dépassé l'Indice de rendement global TSX pour les banques et l'Indice composé du rendement global TSX durant la même période.
 
Le rendement de votre banque figure non seulement parmi les plus élevés au Canada, il se situe également dans le peloton de tête à l'échelle mondiale, pas uniquement parmi les banques, mais parmi les plus grandes institutions financières du monde, qui comprennent les sociétés de courtage et d'assurance.

Au cours des cinq dernières années, l'appréciation du cours de notre action, en devise locale, a été la plus forte parmi les titres des grandes institutions financières du monde, se traduisant par un rendement de 162 %. Seule une autre des banques canadiennes figure parmi les cinq plus performantes.


De même, le cours de notre action s'est apprécié de 509 % durant les dix dernières années – seule une autre société a fait mieux. Aucune autre des banques canadiennes ne s'est classée parmi les cinq premières au cours de cette période! En outre, notre solide performance s'est maintenue au premier trimestre de 2005. Nous avons annoncé nos résultats ce matin et permettez-moi de vous en présenter les faits saillants.

Nous avons enregistré un revenu net de 788 millions de dollars, en hausse de 15 % par rapport au même trimestre l'an dernier. Le bénéfice par action s'est élevé à 0,77 $, également en hausse de 15 %. Le rendement des capitaux propres s'est établi à 21,0 % et le coefficient du capital de catégorie 1 est demeuré très solide à 11,2 %.

Dans l'ensemble, M. le président du Conseil, l'exercice 2004 a été excellent pour les actionnaires de la Banque Scotia et l'exercice 2005 a très bien commencé.

Merci.



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