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J
K
L
Liquidités (et quasi-liquidités) : Placements facilement convertibles en espèces qui assurent la sécurité du capital. Les liquidités représentent entre 5 % et 20 % d'un portefeuille équilibré. Les monnaies, les titres du marché monétaire, les obligations d'épargne du Canada, les CPG de moins d'un an, les obligations de moins d'un an et les fonds communs de liquidités et de quasi-liquidités sont les principaux placements de cette catégorie.
M
Marché secondaire : Marché sur lequel les valeurs sont négociées par les investisseurs après la vente initiale. Lorsqu'une entreprise (ou le gouvernement) met en vente initialement des titres destinés aux investisseurs, elle le fait sur le marché primaire.
Méthode de la moyenne d'achat : Cette stratégie aussi appelée «achats périodiques par somme fixe» consiste à investir un montant déterminé dans un placement à intervalles réguliers en vue d'en réduire le coût moyen par action.
N
O
Obligation : Certificat qui constitue une reconnaissance de dette de l'émetteur. Il comporte le montant du capital, la date d'échéance et le taux d'intérêt qui sera versé jusqu'à l'échéance. Les obligations sont garanties au moyen d'autres biens donnés en gage, à l'exception des obligations émises par les gouvernements. Les obligations non garanties ou celles garanties par la solidité financière ou la cote de crédit de l'émetteur se nomment débentures.
Obligations convertibles : Obligations que le détenteur peut échanger contre d'autres titres, habituellement des actions ordinaires de la même société.
P
Placements à court terme : Placements dont l'échéance ou la durée de conservation est inférieure à un an.
Placements à long terme : Placements dont l'échéance ou la durée de conservation est supérieure à cinq ans.
Portefeuille efficient : Portefeuille de titres qui offre le rendement le plus élevé possible compte tenu du niveau de risque que l'on est prêt à accepter.
Porteur de parts : Désigne toute personne ou tout organisme qui détient des parts d'un fonds commun de placement. Certains droits sont conférés aux porteurs de parts, notamment le droit de vote à l'égard des questions importantes concernant le fonds.
Principe de gestion : Méthodologie ou critères que privilégient les gestionnaires de portefeuilles relativement à l'achat, la conservation ou la vente des placements d'un fonds commun. Les deux approches les plus populaires sont celles axées sur la valeur et sur la croissance.
Prix de base rajusté : Prix d'achat original d'un placement, plus tous les autres frais admissibles (en vertu de la Loi de l'impôt) liés à l'achat de ce placement. Pour calculer les gains ou les pertes en capital, il faut soustraire du prix de vente le prix de base rajusté du placement ainsi que tous les frais inhérents à la vente de celui-ci.
Produits dérivés : Instruments financiers dont la valeur est fonction de celle d'un autre placement ou des mouvements prévus des taux d'intérêt, des taux de change ou des indices boursiers.
Q
R
Ratio cours/bénéfice : Coefficient indiquant combien les investisseurs sont prêts à payer pour le bénéfice actuel d'une société et comment ils évaluent les perspectives de croissance de cette dernière. On obtient ce ratio en divisant le cours d'une action ordinaire par le bénéfice par action (BPA).
Rendement (d'un placement) : Désigne le taux de croissance du capital investi. En règle générale, le rendement est exprimé de deux façons : le taux de rendement simple et le taux de rendement composé (historique).
Répartition de l'actif : Stratégie de placement qui consiste à diversifier son portefeuille entre plusieurs catégories d'actifs, comme les liquidités, les obligations, les actions, et d'autres types de placements, qui présentent des caractéristiques différentes en matière de risque et de rendement. Un certain pourcentage du portefeuille est investi dans chaque catégorie d'actif en fonction du profil de l'investisseur et du montant à investir. Le portefeuille est ensuite rééquilibré sur une base régulière pour faire en sorte de respecter la répartition initiale de l'actif. Une bonne répartition de l'actif permet à un investisseur d'obtenir le meilleur profil risque-rendement possible pour son portefeuille.
Répartition tactique de l'actif : Stratégie qui consiste à effectuer des changements à la composition du portefeuille en fonction des perspectives à court terme afin de tirer parti de la valeur relative des diverses catégories d'actifs.
Risque : Désigne la probabilité de perdre le capital investi. Plus de risque associé à un placement est grand, plus la possibilité de perdre son capital est grande. Un niveau de risque élevé donne également lieu à une grande volatilité du prix d'un placement.
Risque de taux d'intérêt : En général, lorsque les taux d'intérêt montent, la valeur des placements à revenu fixe a tendance à diminuer. Lorsque les taux baissent, les titres à revenu fixe ont tendance à s'apprécier. Les titres à revenu fixe qui ont une durée à l'échéance plus longue sont habituellement plus sensibles aux variations des taux d'intérêt. Ce risque préoccupera ceux qui ont investi dans des titres à revenu fixe, comme les obligations, et qui désirent se départir de leur placement avant l'échéance. Ce type de risque n'a aucun effet si l'on conserve son placement jusqu'à l'échéance. Si l'on investit dans un fonds commun d'obligations ou un fonds commun de revenu, la fluctuation des taux d'intérêts applicables aux titres à revenu fixe aura un effet sur la valeur liquidative du fonds. La valeur des placements du fonds peut augmenter ou diminuer.
Risque d'inflation : Possibilité de perte associée à l'inflation ou à la menace d'inflation lorsque l'on investit dans des titres à revenu fixe. Le marché obligataire réagit fortement non seulement en période d'inflation, mais aussi lorsque les perspectives laissent entrevoir une poussée inflationniste. Lorsque l'économie prend de la vigueur et que le taux de chômage fléchit, le prix des obligations évolue à la baisse et les rendements s'apprécient. Cela s'explique par le fait que ceux qui investissent dans les obligations et les autres titres à revenu fixe peuvent attendre jusqu'à 10 ans avant d'encaisser leur capital investi. Si le taux d'inflation est élevé durant cette période, le montant en capital reçu procurera un pouvoir d'achat moindre. Il en est de même pour les revenus d'intérêts touchés par les investisseurs. Pour compenser cette perte du pouvoir d'achat, les investisseurs exigeront des taux de rendement plus élevés sur leurs placements à revenu fixe.
Risque lié à la concentration : Risque découlant du fait que certains fonds communs concentrent leur portefeuille sur un seul secteur d'activité, un seul pays ou une seule région du monde afin de profiter du potentiel de croissance d'une région, d'un pays ou d'un secteur d'activité. Les fonds indiciels, par exemple, investissent une plus grande part de leur actif dans un ou plusieurs titres, contrairement à la stratégie préconisée par la majorité des fonds. Ils peuvent ainsi suivre le rendement d'un indice cible. Le rendement des fonds qui concentrent leurs placements tend à afficher une plus forte volatilité que les fonds plus diversifiés. Comme ils investissent dans un nombre plus restreint de titres, si les prévisions économiques pour un pays ou un secteur d'activité deviennent subitement défavorables, la valeur d'un fonds qui détient une forte proportion d'actions de sociétés de ce pays ou de ce secteur connaîtra une chute beaucoup plus marquée que celle de fonds plus diversifiés.
Risque lié à la liquidité : La liquidité fait référence à la possibilité de convertir un placement rapidement en espèces à sa juste valeur au marché. Si un fonds ne parvient pas à vendre un placement rapidement, il peut essuyer une perte ou réaliser un profit moindre, surtout s'il doit traiter de nombreuses demandes de rachat. En règle générale, les placements dans de petites sociétés, sur des marchés restreints ou dans certains secteurs d'activité se révèlent moins liquides que d'autres types de placements. Moins un placement est liquide, plus sa valeur tend à fluctuer.
Risque lié au marché : La possibilité de changements défavorables dans les conditions du marché ou dans l'économie en général. Comme ce risque vise tous les marchés financiers – qu'il s'agisse du marché monétaire, du marché obligataire, des marchés boursiers ou du marché des changes, tous les portefeuilles y sont vulnérables. Par exemple, le risque de marché s'applique à presque toutes les actions négociées en bourse, puisque l'ensemble des cours boursiers ont tendance à évoluer dans la même direction. Voir Risque systématique.
Risque lié aux devises : Risque que le taux de change entre la devise du placement et le dollar canadien affecte la valeur du placement.
Risque lié aux petites sociétés : Risque découlant du fait que le prix des actions émises par de petites sociétés tend à fluctuer davantage que le prix des actions des grandes sociétés. Il arrive que les petites sociétés n'aient pas accès à un marché bien établi pour distribuer leur produit, ou que leur financement soit insuffisant. Par ailleurs, ces sociétés émettent généralement moins d'actions, ce qui a pour effet de réduire la liquidité du placement.
Risque lié aux placements étrangers : Risque découlant du fait que des placements émis par des sociétés étrangères ou des gouvernements non américains peuvent s'avérer plus risqués que des placements émis au Canada et aux États-Unis. L'évolution de la situation politique, diplomatique et économique dans les pays étrangers pourrait avoir une incidence sur leurs marchés boursiers. Par ailleurs, la liquidités des placements, la réglementation et les pratiques en matière de présentation des documents dans certains marchés étrangers doivent être pris en considération. Il pourrait être plus difficile de faire valoir les droits d'un fonds dans une juridiction autre que le Canada. En règle générale, les titres émis dans les pays plus développés présentent moins de risques liés aux placements étrangers. Inversement, les placement émis dans des pays naissants ou en voie de développement présentent des risques plus importants.
Risque systématique : Risque commun à tous les titres d'une même catégorie. Par exemple, lorsque les marchés boursiers sont en baisse, la majorité des actions affichent un recul. De même, lorsque les taux d'intérêt montent, la valeur des titres à revenu fixe et des obligations diminue.
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