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Les employés de la Banque Scotia aident les collectivités. Les 175 ans d'histoire de la Banque Scotia offrent de nombreux exemples des façons dont nous avons prêté main-forte à différents groupes dans des circonstances difficiles. En voici quelques-uns.
Les tout premiers débuts
C'est par nécessité que la Banque Scotia a vu le jour. En 1832, Halifax était la troisième plus grande ville en Amérique britannique (après Montréal et Québec). La seule banque qu'on pouvait y trouver était la Halifax Banking Company, une société offrant des services privés pour répondre aux besoins de ses huit fondateurs (dont cinq comptaient parmi les membres du Conseil des Douze assistant le gouverneur de la colonie).
Halifax, env.1830. Gracieuseté de Nova Scotia Archives and Records Management.
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Vu l'importance des activités du port de Halifax, un grand nombre de marchands y élisaient leur domicile. Ils avaient besoin d'une institution financière pour les aider à financer leurs entreprises commerciales.
Le 31 décembre 1831, une réunion eut lieu au Merchants Exchange Coffee House, laquelle Joseph Howe (futur premier ministre de la Nouvelle-Écosse et membre du Cabinet fédéral) décrit comme étant «empreinte de respect et très déterminante et où beaucoup de personnes se réunirent pour considérer la pertinence de constituer une banque privée.» Un mois plus tard, 184 citoyens, incluant M. Howe, adressèrent une pétition demandant l'établissement d'une banque à la Chambre d'assemblée. Leur campagne fut couronnée de succès. Le 30 mars 1832, le gouvernement approuva la constitution en société de la Banque. Le 10 mai, les actionnaires de la nouvelle banque se réunirent au Merchants Exchange Coffee House pour élire les membres du conseil d'administration. Le 29 août 1832, la Banque de Nouvelle-Écosse ouvrit ses portes dans l'immeuble de John Romans.
Lorsque la terrible explosion dans le port de Halifax a dévasté la ville le 16 décembre 1917, la Banque Scotia a été le plus important donateur du fonds de secours mis en place pour la circonstance et les employés de la Banque Scotia ont aidé leurs concitoyens à surmonter la tragédie.
La ville de Halifax dévastée par l'explosion du Mont Blanc, le 16 décembre 1917. Photo gracieuseté de City of Toronto Archives, James Collection no 2435.
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La Jamaïque
Pendant de nombreuses années, les commerçants de la Nouvelle-Écosse ont échangé des produits locaux comme du poisson salé, du bois et des pommes de terre contre du rhum et de la mélasse en provenance de la Jamaïque. Vers la fin des années 1880, en raison du développement des réseaux routiers et des chemins de fer, de même que de l'expansion de l'industrie de la banane et de la stabilisation des prix à l'exportation, l'essor de l'économie jamaïcaine a entraîné le besoin de remplacer de telles opérations de troc par l'utilisation d'un système monétaire. Comme il n'y avait à l'époque qu'une seule banque en Jamaïque, la Colonial Bank, la Banque Scotia a encore une fois offert une solution de rechange aux commerçants concernés, soit ceux de la Nouvelle-Écosse et de la Jamaïque, en ouvrant une succursale à Kingston, en 1889.
Billet de 5 livres de The Bank of Nova Scotia
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Par ce geste historique, la Banque Scotia est devenue la première banque canadienne à s'installer dans les Antilles occidentales et la première banque canadienne à assurer une présence à l'étranger dans une région autre que les États-Unis ou le Royaume-Uni.
Lorsque le tremblement de terre de 1907, de même que l'incendie qui s'ensuivit ont frappé Kingston, les membres du personnel de la Banque Scotia se sont mobilisés pour enlever les décombres, récupérer les dossiers bancaires et les sommes d'argent dans le coffre-fort sous les débris et reprendre leurs activités presque immédiatement.
Banque Scotia, Kingston, Jamaïque, env.1910
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Terre-Neuve
Le 10 décembre 1894, alors que Terre-Neuve souffrait d'une grave crise économique, ses deux banques ont fait faillite. Désormais privés des services de la Commercial Bank of Newfoundland et de la Union Bank of Newfoundland et n'ayant accès à aucune autre institution financière, les Terre-Neuviens ne disposaient plus que d'une devise sans valeur. C'est alors que la Banque Scotia est entrée en jeu. Le 14 décembre 1894, Daniel Waters et John A. McLeod prirent place à bord d'un navire à destination de St. John's. Ils y arrivèrent le 16 décembre après une traversée mouvementée, en raison d'importantes tempêtes hivernales, devançant ainsi leurs compétiteurs de la Banque de Montréal et de la Merchant's Bank of Halifax qui se dépêchaient à qui mieux mieux d'atteindre l'île. La Banque Scotia a été en mesure de servir ses nouveaux clients dès le 21 décembre en s'installant de façon temporaire dans un bureau appartenant à une société maritime. Peu de temps après, la succursale a déménagé dans ses locaux permanents à l'intersection des rues Water Street et McBride's Hill.
William Ewen Stavert env. 1890
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John A. McLeod env. 1890
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Daniel Waters env. 1888
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En janvier 1895, William Stavert est venu diriger le bureau de St. John's et un mois plus tard, John A. McLeod a ouvert une deuxième succursale à Harbour Grace.
Lorsque la Banque Scotia a mené son opération de sauvetage financier à Terre-Neuve, elle a fait appel à trois de ses meilleurs hommes : John A. McLeod, qui allait devenir président du conseil et chef de la direction de la Banque Scotia, Daniel Waters, qui allait devenir directeur général adjoint de la Banque et William Stavert, qui allait être fait chevalier pour ses services durant la Première Guerre mondiale.
L'engagement de la Banque Scotia est bien illustré par son service innovateur à la clientèle des régions éloignées, lequel a reposé sur l'utilisation de deux bateaux de la Canadian National Railways. De fait, la Banque Scotia s'est déplacée le long du littoral pour pouvoir servir une partie de ses clients terre-neuviens à bord du Bonavista et du Northern Ranger, de 1963 à 1965.
Northern Ranger, 1963
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Services bancaires aux clients du littoral de Terre-Neuve
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