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Allocutions des dirigeants de la Banque Scotia
Allocutions des dirigeants de la Banque Scotia - 2006
Richard Waugh - Le 3 mars 2006
Luc Vanneste - Le 3 mars 2006
 

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Luc Vanneste - Le 3 mars 2006

Allocution de Luc Vanneste
Vice-président à la direction et chef des affaires financières
Banque Scotia
Prononcée à l'occasion de l'assemblée annuelle des actionnaires
à Winnipeg (Manitoba)

Le  3 mars 2006


 «La croissance soutenue de nos bénéfices a été plus qu'égalée par celle du dividende. Nous avons eu deux augmentations en 2005. Le dividende a augmenté de 20 pour cent pour l'exercice. En outre, il a plus que doublé au cours des quatre dernières années. Tout cela, sans compromettre la force de notre capital ni notre capacité de réinvestissement dans nos activités! En bref, une excellente évolution pour les dividendes.

La solidité de notre capital demeure un atout majeur  et nous dote d'une grande flexibilité qui nous permet d'envisager un large éventail d'options de croissance tout en continuant à augmenter le rendement pour les actionnaires.»


Seul le texte prononcé fait foi.


Monsieur le Président, je vous remercie et je tiens à souhaiter la bienvenue aux personnes qui sont présentes ici ce matin.

Je voudrais tout d'abord vous dire combien je suis heureux de vous parler pour la première fois aujourd'hui en tant que votre chef des affaires financières. J'aimerais aussi souligner, comme Monsieur (Art) Scace, combien il est agréable d'être ici, à Winnipeg. Mon épouse est née ici et a vécu pendant plus de 20 ans dans l'Ouest et nous sommes toujours très heureux d'y revenir pour voir la famille et les amis.

Ce matin, je commenterai les faits saillants des résultats financiers de votre Banque pour l'exercice 2005 et je donnerai un bref aperçu des résultats du premier trimestre de 2006.

C'est avec grand plaisir que je vous annonce que nous avons enregistré des résultats records pour l'ensemble de l'exercice. Le bénéfice par action (BPA) s'est établi à 3,15 $ contre 2,82 $ il y a un an, soit une augmentation de 12 pour cent et un dépassement de notre objectif qui visait une fourchette de 5 à 10 pour cent.

Notre rendement des capitaux propres (RCP) a également grimpé de 19,9 pour cent en 2004 pour atteindre un solide 20,9 pour cent, dépassant encore ici notre objectif qui était de 17 à 20 pour cent. Et notre ratio de productivité a été de 56,3 pour cent pour l'exercice, mieux que notre objectif de rester sous les 58 pour cent et il est toujours le meilleur, et de loin, de toutes les banques canadiennes.

La diapositive suivante montre la croissance soutenue des bénéfices de la Banque au cours de la dernière décennie. Depuis 1995, les bénéfices ont connu un taux de croissance annuelle de 15 pour cent, ce qui est excellent. La croissance des bénéfices de ces deux derniers exercices a été obtenue en dépit de l'effet négatif important de la conversion des devises, entraîné par le redressement du dollar canadien qui avait atteint un plancher  historique.

Ces effets ont été plus que contrebalancés par la grande vigueur de la croissance du  crédit aux particuliers, l'amélioration de la qualité de l'actif, les résultats records dans les activités de négociation ainsi que la contribution aux revenus de nos récentes acquisitions, en particulier, Grupo Scotiabank au Mexique.

Le fondement de notre réussite réside dans la priorité accordée à la diversification dans nos trois principaux secteurs d'activité pour générer une croissance durable qui, nous le croyons, nous dotera d'un avantage concurrentiel unique.

La croissance soutenue de nos bénéfices a été plus qu'égalée par celle du dividende. Nous avons eu deux augmentations en 2005. Le dividende a augmenté de 20 pour cent pour l'exercice. En outre, il a plus que doublé au cours des quatre dernières années. Tout cela, sans compromettre la force de notre capital ni notre capacité de réinvestissement dans nos activités! En bref, une excellente évolution pour les dividendes.

Comme le montre la diapositive suivante, la solidité de notre capital demeure un atout majeur et nous dote d'une grande flexibilité qui nous permet d'envisager un large éventail d'options de croissance tout en continuant à augmenter le rendement pour les actionnaires.

Le coefficient de capital de catégorie 1 était de 11,1 pour cent à la fin de 2005, légèrement plus bas qu'en 2004, mais toujours très solide. Et plus important encore, notre coefficient du capital-actions corporel ordinaire affichait un très solide 9,3 pour cent, le meilleur des grandes banques canadiennes.

Une autre bonne nouvelle pour 2005, est la poursuite de l'amélioration de la qualité du crédit. En 2005, la provision pour créances irrécouvrables s'est élevée à 230 millions de dollars, soit une baisse substantielle de 160 millions par rapport à l'exercice précédent et son plus bas niveau depuis 1997!

Le montant des prêts douteux nets, après déduction de la provision spécifique, était de 681 millions de dollars à la fin de l'exercice, en baisse de 198 millions de dollars par rapport à 2004 et inférieur de 67 pour cent au niveau de 2002. De plus, l'évolution positive de l'économie et des affaires nous a permis de réduire de 45 millions de dollars la provision générale pour créances irrécouvrables.

La diapositive suivante montre la force de nos grands secteurs d'activité. En 2005, nous avons assisté à une forte croissance généralisée, ce qui illustre encore une fois les  opportunités que nous voyons dans chacun de ces secteurs. 

Les revenus du Réseau canadien ont grimpé de 13 pour cent. Les revenus de Scotia Capitaux ont progressé de 12 pour cent. Le secteur Opérations internationales a aussi enregistré de bons résultats, en hausse de 12 pour cent. Nos opérations internationales nous dotent d'un caractère distinctif qui continue de nous différencier des autres banques canadiennes.

Examinons plus en détail chacun de nos secteurs d'activité. D'abord, le Réseau canadien : il a connu un solide exercice 2005, avec un revenu net revenant aux porteurs d'actions ordinaires de 1,3 milliard de dollars qui, comme je l'ai mentionné, représente une hausse de 13 pour cent par rapport à 2004. Nous avons assisté à une importante croissance dans le crédit hypothécaire et les autres produits de crédit aux particuliers. Nous avons également connu une année record pour la Gestion de patrimoine, tirée par les excellents résultats enregistrés dans le courtage de détail. Et les frais autres que d'intérêts ainsi que les provisions pour créances irrécouvrables sont demeurés bien contrôlés, en particulier dans le portefeuille des prêts aux particuliers.

Du côté de Scotia Capitaux, pour la deuxième année d'affilée, nous avons enregistré des résultats records, attribuables aux revenus records enregistrés par Négociation internationale et à des recouvrements de crédits plus élevés que la normale. Ces résultats records ont été obtenus malgré l'effet négatif de la conversion des devises sur les revenus.

Scotia Capitaux a continué de se distinguer en recevant, pour la deuxième année de suite, le titre de Meilleure banque d'investissement au Canada, décerné par le magazine Global Finance qui l'a également désignée la Meilleure banque pour les opérations de change.

Pour Opérations internationales, 2005 a aussi été une bonne année, avec un revenu net revenant aux porteurs d'actions ordinaires de 800 millions de dollars, malgré un important effet négatif de la conversion des devises se chiffrant à 62 millions de dollars et découlant du raffermissement du dollar canadien. La contribution de notre filiale Grupo Scotiabank du Mexique a connu une hausse substantielle et les Antilles et l'Amérique centrale ont également affiché une solide croissance.

La division Opérations internationales  a aussi été distinguée par de nombreux prix, dont celui de Banque de l'année, décerné par le magazine Latin Finance pour ses activités au Mexique, en Jamaïque et dans les Antilles.

En résumé, nous avons connu une année record et cette solide performance financière continue de se répercuter dans le rendement total servi aux actionnaires. 

Sur 5 ans, le rendement total moyen pour les actionnaires s'établit à plus de 18 pour cent, ce qui est bien supérieur à l'indice composé S&P/TSX et à l'indice de rendement S&P/TSX pour les banques.

En chiffres, cela signifie que 100 $ investis dans la Banque Scotia en 2000 valent aujourd'hui 229,35 $! Et nous avons maintenu cet excellent rendement au cours du premier trimestre de l'exercice 2006. Nos  résultats records ont été annoncés ce matin et je voudrais seulement vous en communiquer les chiffres clés :

  • Notre BPA s'est élevé à 0,84 $, une progression de 9,0 % par rapport à 0,77 $ il y a un an;
  • Notre RCP a atteint un solide 21,6 %, en hausse par rapport à 21,0 % au T1 de 2005;
  • Notre revenu net revenant aux porteurs d'actions ordinaires a été de 844 millions de dollars, une hausse de 8,0 % ; et
  • Notre coefficient du capital-actions corporel ordinaire a affiché un solide 9,0 % (avec un coefficient du capital de catégorie 1 à 10,8 %).

En conclusion, M. le président, Mesdames et Messieurs, 2005 a été une année solide pour les actionnaires de la Banque Scotia et la tendance se poursuit en 2006 avec d'excellents résultats pour le premier trimestre.

Et maintenant, j'aimerais passer la parole au président et chef de la direction pour qu'il nous dise quelques mots. Mesdames et Messieurs, accueillons Rick Waugh.

Déclarations prospectives
Le présent document renferme des déclarations prospectives qui sont formulées aux termes des règles d'exonération de responsabilité de la loi américaine de 1995 intitulée Private Securities Litigation Reform Act. Ces déclarations comprennent des observations concernant les objectifs de la Banque, les stratégies qu'elle emploie pour atteindre ces objectifs, ses résultats financiers prévisionnels (y compris ceux relevant du domaine de la gestion du risque) et les perspectives à l'égard des activités de la Banque et de l'économie du Canada, des États-Unis et du monde entier. On reconnaît habituellement les déclarations prospectives à l'emploi de termes ou d'expressions comme «croire», «prévoir», «s'attendre à», «avoir l'intention de», «estimer», «projeter», «pourrait augmenter» et «pourrait fluctuer» et autres expressions similaires ainsi que par la conjugaison des verbes au futur et au conditionnel. De par leur nature, les déclarations prospectives comportent de nombreuses hypothèses, des incertitudes et des risques inhérents, tant généraux que spécifiques, ainsi que le risque que les prédictions et autres déclarations prospectives se révèlent inexactes. La Banque conseille aux lecteurs de ne pas se fier indûment à ces déclarations, étant donné que les résultats réels risquent de différer sensiblement des estimations et intentions exprimées dans ces déclarations prospectives, en raison d'un certain nombre de facteurs importants, notamment : la conjoncture économique et financière au Canada et dans le monde; les variations des taux d'intérêt et des cours du change; les liquidités; l'incidence des changements apportés à la politique monétaire; les modifications apportées aux lois et à la réglementation au Canada et ailleurs; les risques d'exploitation et d'atteinte à la réputation; l'exactitude et l'exhaustivité de l'information que la Banque reçoit sur sa clientèle et ses contreparties; la mise au point et le lancement de nouveaux produits et services en temps opportun sur des marchés réceptifs; l'aptitude de la Banque à étendre ses canaux de distribution existants et à en mettre sur pied de nouveaux afin d'accroître ses revenus; l'aptitude de la Banque à mener à terme ses acquisitions et ses autres stratégies de croissance et à intégrer les établissements acquis; les modifications des conventions et des méthodes comptables dont la Banque se sert pour présenter sa situation financière et ses résultats d'exploitation, y compris les incertitudes entourant les hypothèses et les estimations comptables d'importance critique; l'incidence de l'application de modifications comptables futures; l'activité sur les marchés financiers mondiaux; l'aptitude de la Banque à recruter et à conserver des dirigeants clés; la confiance accordée aux tiers qui fournissent les composantes de l'infrastructure commerciale de la Banque; les changements imprévus des habitudes de dépense et d'épargne du consommateur; les changements technologiques; le regroupement du secteur canadien des services financiers; les changements apportés aux lois fiscales; la présence de nouveaux concurrents et des concurrents établis; les procédures judiciaires et réglementaires; les cas de force majeure comme les tremblements de terre; l'incidence éventuelle de conflits internationaux et autres événements, y compris les actes terroristes et la guerre contre le terrorisme; les incidences de maladies ou d'épidémies sur les économies locales, nationales ou internationale; les perturbations des infrastructures publiques, notamment les transports, les communications, l'énergie et l'eau; de même que l'aptitude de la Banque à prévoir et à gérer les risques que comportent ces facteurs. La Banque consacre une bonne partie de ses activités à consentir des prêts ou à affecter autrement ses ressources à certains secteurs, entreprises ou pays. Un événement imprévu qui touche ces emprunteurs, secteurs ou pays risque d'avoir une incidence défavorable importante sur les résultats financiers de la Banque, sur ses activités, sur sa situation financière ou sur ses liquidités. Ces facteurs, et d'autres encore, peuvent faire en sorte que le rendement réel de la Banque soit, dans une mesure importante, différent de celui envisagé par les déclarations prospectives. Pour plus de renseignements, se reporter à la section du rapport de gestion débutant à la page 59 du Rapport annuel 2005.  La Banque tient à souligner que la liste des facteurs importants énoncée ci-dessus n'est pas exhaustive. Lorsqu'ils se fient à des déclarations prospectives pour prendre des décisions à l'égard de la Banque et de ses valeurs mobilières, les investisseurs et les autres personnes devraient se pencher diligemment sur ces facteurs, ainsi que sur d'autres incertitudes et éventualités. La Banque ne s'engage pas à mettre à jour les déclarations prospectives verbales ou écrites qui peuvent être faites de temps à autre par elle ou en son nom. Le lecteur trouvera d'autres renseignements sur la Banque, y compris sa notice annuelle sur le site Web de SEDAR à l'adresse www.sedar.com, ainsi que dans la section EDGAR du site Web de la SEC, à l'adresse www.sec.gov.



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