Famille Garcia

Conseils intelligents en matière de crédit pour s’établir dans un nouveau pays

Si seulement s’installer au Canada était aussi facile que de remplacer un ballon de soccer par des patins à glace, médite Orlean Garcia, dont le fils aîné a appris avec plaisir à patiner sur la glace peu de temps après son arrivée au pays en provenance de la Havane, à Cuba.

Bien qu’Orlean et sa femme Mayelin, deux ingénieurs chimistes ayant vécu en Europe, soient habitués à voyager à l’étranger, leur déménagement au Canada par l’intermédiaire du programme québécois d’immigration des travailleurs qualifiés a posé quelques défis. Maîtriser le français, mettre à jour leurs qualifications professionnelles et gérer leurs finances sont devenus des priorités immédiates pour Orlean et Mayelin dès leur arrivée au Canada.

«Nous savions que ce serait un processus qui prendrait du temps», se souvient Orlean, qui étudie le français et prépare ses examens de génie, et qui a inscrit son fils à des activités de soccer et de patinage dans son quartier. «Mais nous avons un plan, et les gens ici sont très ouverts et prêts à nous aider».

Connaître les personnes-ressources pertinentes s’est avéré essentiel lorsque la famille a commencé à mettre de l’ordre dans ses finances, surtout que le compte bancaire, la carte de crédit et la propriété immobilière ne sont pas des concepts populaires à Cuba, où l’économie est fondée sur l’argent liquide. Sur les conseils d’un ami, les membres de la famille Garcia se sont rendus à une succursale de la Banque Scotia, où on leur a présenté Gabriela Caparroz, qui parle l’espagnol.

Mme Caparroz, une conseillère en finances personnelles originaire de l’Uruguay, a orienté la famille vers le programme BonDébut de la Banque ScotiaMD1 pour les résidents permanents, qui inclut un compte d’opérations bancaires quotidiennes gratuit pendant un an et propose une large gamme de cartes de crédit2, en plus d’un certain nombre d’autres services et avantages personnalisés.

«Je les ai aidés à comprendre comment les choses fonctionnent ici, étant donné que le système est complètement différent», explique Mme Caparroz, une employée de la Banque Scotia depuis 20 ans qui se souvient de sa propre expérience en tant qu’immigrante. «Je leur ai dit qu’il leur fallait un compte bancaire – on ne peut pas juste avoir des espèces – et qu’ils devaient se constituer un bon historique de crédit.»

«Au début, nous étions un peu anxieux à l’idée d’utiliser une carte de crédit, parce que nous ne voulions pas de problèmes de crédit», admet Orlean. «Nous sommes venus au Canada avec tout juste six valises, et nous avions besoin de tout, mais nous ne voulions pas dépenser beaucoup d’argent.»

Heureusement, Mme Caparroz leur a expliqué l’importance d’avoir un bon historique de crédit, qui peut aider en cas d’achat imprévu ou important. «C’est important d’utiliser le crédit, mais faites-le de manière responsable pendant que vous vous établissez. Plus tard, vous voudrez peut-être acheter une maison ou réaliser d’autres rêves. C’est possible, mais vous devez prendre votre temps et bien faire les choses.»

La famille Garcia a suivi les conseils de Mme Caparroz, notamment d’ouvrir des Régimes enregistrés d'épargne-études (REEE) afin d’épargner pour les études des enfants, et de procéder étape par étape. «Bien sûr, on voudrait que les choses aillent plus vite, mais il faut prendre son temps et ne pas trop se stresser», dit Orlean. «Mais il faut aussi rester concentrés sur nos objectifs de manière à ne pas en dévier.»

Avec une attitude positive, de nouveaux amis et une banquière qui parle sa langue, la famille Garcia est sur la bonne voie, et Orlean et Mayelin pourraient bien chausser des patins et se retrouver sur la glace avec leurs enfants l’hiver prochain.

Grâce aux conseils de la Banque Scotia, la famille Garcia profite de la vie au Canada.