Glossaire sur les placements

A

À faible (sans) risque : Se dit de placements prudents, tels les obligations d'épargne du Canada, qui rapportent des intérêts selon un taux fixe basé sur les taux en vigueur. Ce type de placement est pratiquement sans risque.

À risque modéré (à élevé) : Se dit d'un placement non garanti et qui, par conséquent, comporte une plus grande possibilité de perdre le capital investi. Plus le potentiel de croissance d'un placement est élevé, plus son degré de risque est grand.

Acceptation bancaire : Type d'effet de commerce à court terme émis par une société non financière et dont le capital et l'intérêt sont garantis par la banque. Cette garantie se traduit par un prix d'émission plus élevé et, donc, par un rendement plus faible.

Actif : Tout bien ayant une valeur. Il peut s'agir de liquidités, de placements, de comptes fournisseurs, d'un inventaire, d'équipement de bureau, d'une maison, d'une voiture ou de tout autre bien matériel.

Actions : Catégorie de placements n'offrant aucune garantie du capital. Les actions présentent un potentiel de croissance élevé et peuvent constituer entre 10 % et 80 %d'un portefeuille équilibré. Les actions ordinaires, les produits dérivés, les obligations convertibles, les actions privilégiées et les fonds communs d'actions sont les principaux placements en actions.

Actions privilégiées : Type d'actions ayant priorité sur les actions ordinaires de la société pour le paiement de dividendes fixes et qui donnent droit à un montant précis par action en cas de liquidation. Elles ne donnent habituellement pas droit de vote, à moins que la société ait omis de verser un certain nombre de dividendes.

B

Bons du Trésor : Titres d'emprunt à court terme du gouvernement émis dans des coupures variant entre 1 000 $ et 1 million $. Comme beaucoup d'autres titres de trésorerie, les bons du Trésor ne paient pas d'intérêt, mais ils sont vendus à escompte et ils viennent à échéance à la valeur nominale (100 pour cent de la valeur nominale). La différence entre le prix d'achat et la valeur nominale à l'échéance représente le rendement de l'acheteur et ce montant est imposé comme un revenu en intérêt.

C

Capitalisation : Processus selon lequel un revenu est gagné sur le placement initial et sur tous les revenus gagnés sur ce placement. Les intérêts sont alors versés sur le montant initial investi et les revenus réinvestis.

Catégories d'actifs : Trois grandes catégories de placements, c'est à dire les liquidités et les quasi-liquidités, les titres à revenu fixe et les actions.

Catégorie de croissance (Actions) : Catégorie d'actions de risque moyen, à capitalisation modérée et au potentiel de croissance des bénéfices au-dessus de la moyenne. En général, elles ont émises par des sociétés dynamiques, leur ratio cours-bénéfice est élevé et leur dividende, peu important.

Coefficient des frais de gestion : Le coefficient des frais de gestion (CFG) mesure le total des frais de gestion d'un fonds en termes de pourcentage de l'actif total moyen du fonds. Le CFG est exprimé en taux annualisé si la durée de l'exercice est inférieure à 12 mois. Le mode de calcul du CFG des fonds communs a été modifié le 1er février 2000 pour y inclure certains frais comme les impôts et les intérêts.

Contrat à terme : Contrat par lequel le vendeur s'engage à livrer la marchandise ou l'instrument financier indiqué, à un prix déterminé, à une date ultérieure donnée. Les conditions du contrat à terme sont négociées au moment de l'opération. Les contrats à terme sont négociés de gré à gré plutôt que sur un marché.

Cotisation par prélèvements automatiques : Mode d'épargne qui permet de contribuer à son compte de placement sur une base régulière au moyen de virements automatiques, selon une répartition d'actif et une périodicité prédéterminées.

Coupure : Montant que l'émetteur s'engage à rembourser à l'échéance. Ce montant (aussi appelé «valeur nominale») figure sur l'obligation. Les coupures de 1 000 $ et 10 000 $ sont les plus courantes.

Cours de clôture : Le dernier cours acheteur/vendeur établi au cours d'une journée pour un titre.

Cours du marché : Le dernier cours auquel un titre a fait l'objet d'une opération.

D

Dépôt à terme : Titre de dépôt vendu le plus souvent par les banques à charte, qui exige un montant de placement minimal et qui verse un taux d'intérêt prédéterminé pendant une durée fixe. L'intérêt varie selon le montant investi et la durée à l'échéance, mais il est concurrentiel avec d'autres placements comparables. Cependant, une réduction du taux d'intérêt s'appliquera habituellement si les fonds sont retirés avant l'échéance.

Diversification à l'échelle internationale : Fait de répartir ses placements en investissant dans plusieurs pays. En investissant dans des pays dont les cycles économiques ne sont pas synchronisés, il est possible de réduire la volatilité de son portefeuille de placements.

Dividende : Partie de ses bénéfices qu'une société distribue à ses actionnaires en proportion des actions que ceux-ci détiennent. Par exemple, une action à 20 $ assortie d'un dividende annuel de 1 $ procure un rendement de 5 %.

Durée à l'échéance : Durée qui reste à courir avant que le capital d'une obligation soit remboursé. Par exemple, lorsqu'une obligation de 10 ans est émise, elle est appelée obligation à 10 ans et elle a une durée à l'échéance de 10 ans. Après trois ans, cette obligation aura une durée à l'échéance de sept ans et elle sera alors appelée obligation à sept ans.

E

Effet composé : Aussi appelé «effet cumulatif». Effet selon lequel le rendement d'un placement est accru du fait que les revenus tirés d'un placement sont automatiquement réinvestis.

F

Fonds clones REER : Fonds qui ont recours à des contrats à terme dont le rendement est lié à celui de fonds sous-jacents. Les fonds clones REER sont créés pour refléter le rendement d'un fonds étranger, tout en étant entièrement admissibles aux REER à titre de contenu canadien.

Fonds d'actions canadiennes : Fonds commun de placement qui investit dans diverses sociétés canadiennes.

Fonds d'actions étrangères : Fonds commun de placement qui investit dans des actions de sociétés de pays autres que le Canada.

Fonds d'actions : Fonds constitués de sommes mises en commun par de nombreux investisseurs en vue de l'achat d'actions ordinaires et d'autres titres de participation de sociétés canadiennes ou étrangères.

Fonds de répartition de l'actif : Fonds semblable au fonds équilibré, mais habituellement sans minimum ni maximum précis pour les diverses catégories d'actifs. Le gestionnaire de portefeuille modifie la répartition de l'actif entre les titres de participation, les titres à revenu fixe et le marché monétaire selon les perspectives économiques.

Fonds de titres à revenu fixe : Fonds communs de placement qui investit dans des placements rapportant un revenu fixe d'intérêt ou de dividende comme les obligations, les débentures ou les actions privilégiées.

Fonds équilibré : Fonds commun de placement qui cherche à allier sécurité, rendement et appréciation du capital et investit pour ce faire dans une combinaison de titres à revenu fixe et de titres de participation, habituellement selon des proportions minimums et maximums déterminées.

Frais de gestion : Frais qu'un fonds commun de placement verse à la personne chargée de gérer le portefeuille et d'administrer le fonds. Ces frais sont habituellement exprimés comme un pourcentage de l'actif du fonds.

G

Gain en capital : Profit réalisé lors de la vente d'une immobilisation. Autrement dit, c'est la différence entre le prix de vente net et le prix d'achat net. Si le prix de vente est inférieur au prix d'achat, la différence constitue alors une perte en capital.

Gestion (style de) : Mode de sélection de titres, par un gestionnaire de portefeuilles, aux d’achat, de conservation ou devente dans un fonds commun. Les deux styles de gestion les plus courants sont «de croissance» et «fondamentale».

Gestionnaires de croissance : Gestionnaires de portefeuille dont la stratégie de placement consiste à sélectionner des actions présentant un bon potentiel de croissance, et pour qui la valeur du placement s'avère un critère de sélection secondaire.

Gestionnaires fondamentaux : Gestionnaires de fonds ayant pour stratégie de sélectionner des titres sous-évalués ou n'ayant pas la faveur des investisseurs - des titres dont le cours est fondamentalement faible. Après avoir procédé à une analyse détaillée de ce qu'ils croient être «une bonne société», ces gestionnaires investissent dans la société et conservent leur placement à long terme, jusqu'à ce qu'il atteigne la valeur anticipée.

H

Historique des taux de rendement : Autre façon de désigner le «taux de rendement annuel composé moyen» servant à mesurer le rendement antérieur d'un fonds commun. Correspond au taux de rendement annuel que l'on obtiendrait en réinvestissant chaque année les revenus tirés du fonds.

I

Indicateur de rendement (pour le RCP) : Désigne l'un des quatre éléments servant à analyser les titres boursiers dans le but de prédire l'évolution des cours. Cette mesure s'obtient en analysant les coefficients de rendement d'une société donnée et en les comparant à ceux d'autres sociétés semblables dans le même secteur d'activité.

Indicateur technique (pour le RCP) : Désigne l'un des quatre éléments servant à analyser les titres boursiers dans le but de prédire l'évolution des cours. Cet aspect interprète l'attitude des investisseurs et la psychologie des marchés par l'analyse de graphiques illustrant l'historique des cours et les volumes de transactions.

L

Liquidités (et quasi-liquidités) : Placements facilement convertibles en espèces qui assurent la sécurité du capital. Les liquidités représentent entre 5 % et 20 % d'un portefeuille équilibré. Les monnaies, les titres du marché monétaire, les obligations d'épargne du Canada, les CPG de moins d'un an, les obligations de moins d'un an et les fonds communs de liquidités et de quasi-liquidités sont les principaux placements de cette catégorie.

M

Marché secondaire : Marché sur lequel les valeurs sont négociées par les investisseurs après la vente initiale. Lorsqu'une entreprise (ou le gouvernement) met en vente initialement des titres destinés aux investisseurs, elle le fait sur le marché primaire.

Méthode de la moyenne d'achat : Cette stratégie aussi appelée «achats périodiques par somme fixe» consiste à investir un montant déterminé dans un placement à intervalles réguliers en vue d'en réduire le coût moyen par action.

0

Obligation : Certificat qui constitue une reconnaissance de dette de l'émetteur. Il comporte le montant du capital, la date d'échéance et le taux d'intérêt qui sera versé jusqu'à l'échéance. Les obligations sont garanties au moyen d'autres biens donnés en gage, à l'exception des obligations émises par les gouvernements. Les obligations non garanties ou celles garanties par la solidité financière ou la cote de crédit de l'émetteur se nomment débentures.

Obligations convertibles : Obligations que le détenteur peut échanger contre d'autres titres, habituellement des actions ordinaires de la même société.

P

Placements à court terme : Placements dont l'échéance ou la durée de conservation est inférieure à un an.

Placements à long terme : Placements dont l'échéance ou la durée de conservation est supérieure à cinq ans.

Portefeuille efficient : Portefeuille de titres qui offre le rendement le plus élevé possible compte tenu du niveau de risque que l'on est prêt à accepter.

Porteur de parts : Désigne toute personne ou tout organisme qui détient des parts d'un fonds commun de placement. Certains droits sont conférés aux porteurs de parts, notamment le droit de vote à l'égard des questions importantes concernant le fonds.

Principe de gestion : Méthodologie ou critères que privilégient les gestionnaires de portefeuilles relativement à l'achat, la conservation ou la vente des placements d'un fonds commun. Les deux approches les plus populaires sont celles axées sur la valeur et sur la croissance.

Prix de base rajusté : Prix d'achat original d'un placement, plus tous les autres frais admissibles (en vertu de la Loi de l'impôt) liés à l'achat de ce placement. Pour calculer les gains ou les pertes en capital, il faut soustraire du prix de vente le prix de base rajusté du placement ainsi que tous les frais inhérents à la vente de celui-ci.

Produits dérivés : Instruments financiers dont la valeur est fonction de celle d'un autre placement ou des mouvements prévus des taux d'intérêt, des taux de change ou des indices boursiers.

R

Ratio cours/bénéfice : Coefficient indiquant combien les investisseurs sont prêts à payer pour le bénéfice actuel d'une société et comment ils évaluent les perspectives de croissance de cette dernière. On obtient ce ratio en divisant le cours d'une action ordinaire par le bénéfice par action (BPA).

Rendement (d'un placement) : Désigne le taux de croissance du capital investi. En règle générale, le rendement est exprimé de deux façons : le taux de rendement simple et le taux de rendement composé (historique).

Répartition de l'actif : Stratégie de placement qui consiste à diversifier son portefeuille entre plusieurs catégories d'actifs, comme les liquidités, les obligations, les actions, et d'autres types de placements, qui présentent des caractéristiques différentes en matière de risque et de rendement. Un certain pourcentage du portefeuille est investi dans chaque catégorie d'actif en fonction du profil de l'investisseur et du montant à investir. Le portefeuille est ensuite rééquilibré sur une base régulière pour faire en sorte de respecter la répartition initiale de l'actif. Une bonne répartition de l'actif permet à un investisseur d'obtenir le meilleur profil risque-rendement possible pour son portefeuille.

Répartition tactique de l'actif : Stratégie qui consiste à effectuer des changements à la composition du portefeuille en fonction des perspectives à court terme afin de tirer parti de la valeur relative des diverses catégories d'actifs.

Risque : Désigne la probabilité de perdre le capital investi. Plus de risque associé à un placement est grand, plus la possibilité de perdre son capital est grande. Un niveau de risque élevé donne également lieu à une grande volatilité du prix d'un placement.

Risque de taux d'intérêt : En général, lorsque les taux d'intérêt montent, la valeur des placements à revenu fixe a tendance à diminuer. Lorsque les taux baissent, les titres à revenu fixe ont tendance à s'apprécier. Les titres à revenu fixe qui ont une durée à l'échéance plus longue sont habituellement plus sensibles aux variations des taux d'intérêt. Ce risque préoccupera ceux qui ont investi dans des titres à revenu fixe, comme les obligations, et qui désirent se départir de leur placement avant l'échéance. Ce type de risque n'a aucun effet si l'on conserve son placement jusqu'à l'échéance. Si l'on investit dans un fonds commun d'obligations ou un fonds commun de revenu, la fluctuation des taux d'intérêts applicables aux titres à revenu fixe aura un effet sur la valeur liquidative du fonds. La valeur des placements du fonds peut augmenter ou diminuer.

Risque d'inflation : Possibilité de perte associée à l'inflation ou à la menace d'inflation lorsque l'on investit dans des titres à revenu fixe. Le marché obligataire réagit fortement non seulement en période d'inflation, mais aussi lorsque les perspectives laissent entrevoir une poussée inflationniste. Lorsque l'économie prend de la vigueur et que le taux de chômage fléchit, le prix des obligations évolue à la baisse et les rendements s'apprécient. Cela s'explique par le fait que ceux qui investissent dans les obligations et les autres titres à revenu fixe peuvent attendre jusqu'à 10 ans avant d'encaisser leur capital investi. Si le taux d'inflation est élevé durant cette période, le montant en capital reçu procurera un pouvoir d'achat moindre. Il en est de même pour les revenus d'intérêts touchés par les investisseurs. Pour compenser cette perte du pouvoir d'achat, les investisseurs exigeront des taux de rendement plus élevés sur leurs placements à revenu fixe.

Risque lié à la concentration : Risque découlant du fait que certains fonds communs concentrent leur portefeuille sur un seul secteur d'activité, un seul pays ou une seule région du monde afin de profiter du potentiel de croissance d'une région, d'un pays ou d'un secteur d'activité. Les fonds indiciels, par exemple, investissent une plus grande part de leur actif dans un ou plusieurs titres, contrairement à la stratégie préconisée par la majorité des fonds. Ils peuvent ainsi suivre le rendement d'un indice cible. Le rendement des fonds qui concentrent leurs placements tend à afficher une plus forte volatilité que les fonds plus diversifiés. Comme ils investissent dans un nombre plus restreint de titres, si les prévisions économiques pour un pays ou un secteur d'activité deviennent subitement défavorables, la valeur d'un fonds qui détient une forte proportion d'actions de sociétés de ce pays ou de ce secteur connaîtra une chute beaucoup plus marquée que celle de fonds plus diversifiés.

Risque lié à la liquidité : La liquidité fait référence à la possibilité de convertir un placement rapidement en espèces à sa juste valeur au marché. Si un fonds ne parvient pas à vendre un placement rapidement, il peut essuyer une perte ou réaliser un profit moindre, surtout s'il doit traiter de nombreuses demandes de rachat. En règle générale, les placements dans de petites sociétés, sur des marchés restreints ou dans certains secteurs d'activité se révèlent moins liquides que d'autres types de placements. Moins un placement est liquide, plus sa valeur tend à fluctuer.

Risque lié au marché : La possibilité de changements défavorables dans les conditions du marché ou dans l'économie en général. Comme ce risque vise tous les marchés financiers – qu'il s'agisse du marché monétaire, du marché obligataire, des marchés boursiers ou du marché des changes, tous les portefeuilles y sont vulnérables. Par exemple, le risque de marché s'applique à presque toutes les actions négociées en bourse, puisque l'ensemble des cours boursiers ont tendance à évoluer dans la même direction. Voir Risque systématique.

Risque lié aux devises : Risque que le taux de change entre la devise du placement et le dollar canadien affecte la valeur du placement.

Risque lié aux petites sociétés : Risque découlant du fait que le cours des actions émises par de petites sociétés tend à fluctuer davantage que le cours des actions des grandes sociétés. Il arrive que les petites sociétés n'aient pas accès à un marché bien établi pour distribuer leur produit, ou que leur financement soit insuffisant. Par ailleurs, ces sociétés émettent généralement moins d'actions, ce qui a pour effet de réduire la liquidité du placement.

Risque lié aux placements étrangers : Risque découlant du fait que des placements émis par des sociétés étrangères ou des gouvernements non américains peuvent s'avérer plus risqués que des placements émis au Canada et aux États-Unis. L'évolution de la situation politique, diplomatique et économique dans les pays étrangers pourrait avoir une incidence sur leurs marchés boursiers. Par ailleurs, la liquidités des placements, la réglementation et les pratiques en matière de présentation des documents dans certains marchés étrangers doivent être pris en considération. Il pourrait être plus difficile de faire valoir les droits d'un fonds dans une juridiction autre que le Canada. En règle générale, les titres émis dans les pays plus développés présentent moins de risques liés aux placements étrangers. Inversement, les placement émis dans des pays naissants ou en voie de développement présentent des risques plus importants.

Risque systématique : Risque commun à tous les titres d'une même catégorie. Par exemple, lorsque les marchés boursiers sont en baisse, la majorité des actions affichent un recul. De même, lorsque les taux d'intérêt montent, la valeur des titres à revenu fixe et des obligations diminue.

T

Taux de rendement annuel composé moyen : Autre façon de désigner l'«historique des taux de rendement» servant à mesurer le rendement antérieur d'un fonds commun. Correspond au taux de rendement annuel que l'on obtiendrait en réinvestissant chaque année les revenus tirés du fonds.

Taux de rendement simple : Correspond à la valeur courante d'un placement, moins sa valeur à l'achat, divisée par sa valeur à l'achat.

Titres à revenu fixe : Catégorie de placements qui offre une certaine garantie du capital et un potentiel de gain. Les titres à revenu fixe représentent entre 15 % et 70 % d'un portefeuille équilibré. Les obligations et les CPG de plus d'un an, les obligations coupons détachés, les titres adossés à des créances hypothécaires, les placements privés et les autres titres de créance, les actions privilégiées (excluant les obligations convertibles) et les fonds communs de revenu constituent les principaux placements de cette catégorie.

Titres d'avenir : Ces titres se caractérisent par un risque élevé. Ils sont émis par des sociétés qui ont général une faible capitalisation, ont enregistré des bénéfices limités et ne versent pas de dividendes. Le ratio cours/bénéfice est peu significatif puisque la société est en exploitation depuis peu ou n'est pas encore rentable. Par conséquent, ces titres présentent une forte volatilité.

Titres de croissance : Ces titres se caractérisent par un risque moyen. Ils sont émis par des sociétés à capitalisation modérée dont le potentiel de croissance des bénéfices est supérieur à la moyenne et qui disposent en général d'une direction dynamique. Ces sociétés ont un taux élevé de conservation des bénéfices et versent donc des dividendes moins élevés. Les titres de croissance présentent un ratio cours-bénéfice plus élevé et plus de risques de volatilité.

Titres spéculatifs : Ces titres sont ceux qui présentent le risque maximal à court terme et la plus forte volatilité. En règle générale, ils sont émis par des sociétés qui ne génèrent pas de bénéfices et ne versent pas de dividendes. Par conséquent, le ratio cours/bénéfice n'est d'aucune utilité aux fins d'analyse.

V

Valeur comptable : L'actif net qui appartient aux propriétaires d'une entreprise (ou aux actionnaires d'une société) selon le bilan.

Valeur nominale : Valeur d'une obligation ou d'une débenture indiquée sur le certificat. Correspond habituellement au montant que l'émetteur s'engage à rembourser à l'échéance, et pas nécessairement à la valeur au marché du placement.

Volatilité : Mesure qui indique le degré de risque associé à un placement. On détermine habituellement la volatilité d'un placement par l'écart type des variations de ses cours sur une période de trois ans.